24.10.2009
ça se passe au Liban
Attentat contre l'armée: Peine de mort requise contre des islamistes
AFP - Le 21 octobre 2009
BEYROUTH - La justice libanaise a requis mardi la peine de mort contre sept membres du groupe radical Fatah al-Islam pour participation à un attentat sanglant contre l'armée en 2008, a-t-on appris de
source judiciaire.
"Le juge d'instruction militaire, Nabil Sari, a requis dans son acte d'accusation la peine de mort contre sept inculpés" dans cet attentat qui a coûté la vie en août 2008 à 14 personnes, dont 10 militaires et un enfant à Tripoli (nord), a précisé la même source à l'AFP.
Deux de ces accusés sont en détention. Le juge a également requis dans cette affaire des peines de prison, dont certaines à vie, contre 14 autres personnes, dont certaines sont en fuite. Les accusés, de nationalité libanaise, palestinienne, syrienne et saoudienne, sont des membres du Fatah al-Islam, un groupe proche idéologiquement d'Al-Qaïda qui a combattu l'armée pendant plus de trois mois dans le camp de réfugiés palestiniens de Nahr al-Bared (nord) en 2007.
Selon l'acte d'accusation, le Libanais Abdel Ghani Jawhar, l'un des responsables en fuite du groupuscule, s'était déguisé en militaire et avait posé une valise piégée près de soldats qui attendaient le bus avant de la faire exploser à distance, précise la source.
L'acte d'accusation comprend également des aveux d'un islamiste palestinien, Hamza el Kassem, selon lesquels l'ex-chef du Fatah al-Islam Chaker el Abssi, également en fuite, lui a affirmé que son groupe était l'auteur de deux assassinats perpétrés au Liban au cours des deux dernières années.
Il s'agit du meurtre en décembre 2007 du général François el Hajj, chef des opérations au sein de l'armée, notamment lors des combats de Nahr al-Bared, et celui d'un responsable des services de renseignement au sein de la police libanaise, le capitaine Wissam Eid, en janvier 2008.
Selon les mêmes aveux, le groupuscule est également responsable de l'attentat qui a coûté la vie en juin 2007, à trois soldats espagnols et colombiens de la Force des Nations unies au Liban (Finul), déployée dans le sud du Liban.
19:27 Publié dans actualités internationales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : liban, peinde mort, attentat, justice, liberté
01.10.2009
Enlèvement de Marie-Christine Hodeau : le suspect a déjà été condamné pour viol

MILLY-LA-FORET (NOVOpress) – L’homme de 47 ans soupçonné d’avoir enlevé Marie-Christine Hodeau (photo), une femme de 42 ans, lundi matin à proximité de Milly-la-Forêt (Essonne), a reconnu l’avoir étranglée, lors de son premier interrogatoire auprès du magistrat instructeur. Le corps de la victime n’a toujours pas été retrouvé.
Lundi matin, la victime a juste eu le temps d’appeler au téléphone les gendarmes alors qu’elle se trouvait prisonnière dans le coffre d’une voiture. Au cours d’une conversation de deux minutes, Marie-Christine Hodeau a indiqué avoir été menacé par un homme armé d’un couteau avant d’être enlevée. Elle a pu donner la description de la voiture ainsi que son immatriculation. L’ADN de Marie-Christine Hodeau a été retrouvé sur la main du suspect.
Il s’avère que Manuel R a été condamné à 11 ans de prison en 2002 par les assises du Loiret pour le viol, l’enlèvement et la séquestration d’une enfant de 13 ans. Il a pourtant été libéré 5 ans plus tard et réside à Echilleuses (Loiret), à une rue de la jeune fille qu’il avait violé ! Le père de la jeune fille déclare le 30 septembre dans les colonnes du Parisien : « On libère des gens dangereux qui brisent des vies. Ma fille souffrira toujours et nous avec ». Combien de temps encore des pervers multirécidivistes se promèneront-ils dans les rues de l’Hexagone ?
[cc] Novopress.info, 2009, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine
[http://fr.novopress.info]
22:50 Publié dans Actualités judiciaires | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : marie christine hodeau, joggeuse, viol, peine de mort, justice, récidive, milly la foret
27.09.2009
Eric Zemmour sur la peine de mort
14:35 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : zemmour, peine de mort, ruquier, justice
Communiqué de presse de JM Le Pen
Il faut rétablir la peine de mort pour les ravisseurs d’enfants
Communiqué de presse de Marine Le Pen
Julie a finalement été enlevée, séquestrée et violée à de nombreuses reprises par deux hommes d’origine turque. Il a fallu toute une mise en scène pour parvenir à arrêter les criminels.
Cette jeune fille de 14 ans connaitra des séquelles irréversibles. De tels forfaits doivent être empêchés, les pouvoirs publics doivent impérativement protéger les enfants et seule la crainte d’une condamnation capitale peut être salutaire.
Au moment où l’insécurité n’a jamais été plus grande, le Front national demande aux pouvoirs publics de prendre leurs responsabilités au lieu de tergiverser autour d’une « loi pénitentiaire » qui fait la part belle aux délinquants.
14:25 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : le pen, peine de mort, justice
Congo : 2 norvégiens condamnés à mort pour meurtre
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«Ce sont des militaires en activité, comme le prouvent leurs cartes militaires valides jusqu'en 2016 et 2017. En conséquence, ils sont de facto des agents de renseignement pour leur pays», a déclaré le capitaine Claude Disimo, président du tribunal, après avoir affirmé que l’accusé Moland était l’auteur du tir mortel et que les deux hommes étaient des espions.
Selon le capitaine, contrairement à ce qu'affirment les prévenus, les deux hommes ne sont pas des touristes mais des militaires toujours en activité qui avaient quelque chose à se reprocher puisqu’ils ne se sont pas présentés à la police aussitôt après les faits.
La photo présentée à l’audience où l’on voit l’un des deux hommes essuyant le sang du chauffeur sur la banquette du véhicule a été une preuve irréfutable pour les avocats des prévenus qui ont toujours clamé qu’ils ont été attaqué par des bandits près de Kisangani.
Le gouvernement norvégien, qui doit verser avec les deux condamnés l’équivalent de 60 millions de dollars à l’Etat congolais et plusieurs dizaines de milliers de dollars d’indemnités à la famille de la victime, a pour sa part affirmé que messieurs French et Moland n'avaient plus aucun lien avec l'armée ni avec aucune organisation officielle depuis 2007. il prévoit face à ses condamnations faire appel avec les avocats des prévenus pour empêcher l’exécution de la décision du tribunal.
Le verdict qui a laissé les deux accusés silencieux a été acclamé par la foule présente dans la salle d’audience, meme si la peine de mort a été suspendue depuis 2003 par le président Joseph Kabila.
«Ils ne seront pas exécutés. La peine de mort n'est pas constitutionnelle (…)Ils ne peuvent être exécutés que si le président rejette leur demande de grâce, ce que je ne peux pas concevoir», a assuré le sénateur Léonard She Okitundu, soulignant les incohérences entre le Code pénal et la Constitution congolaise.
Ainsi, les avocats et le gouvernement norvégien disposent de cinq jours pour faire appel, auquel cas la peine des accusés pourrait être commuée en prison à perpétuité.
On ignore les raisons de la présence des deux accusés dans cette région qui, depuis la découverte de pétrole sous le lac Albert, est sujette de violences et attire des intérêts financiers de sociétés privées qui recrutent pour leur sécurité d’anciens soldats.
14:24 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note




