01.10.2009

Enlèvement de Marie-Christine Hodeau : le suspect a déjà été condamné pour viol

Enlèvement

MILLY-LA-FORET (NOVOpress) – L’homme de 47 ans soupçonné d’avoir enlevé Marie-Christine Hodeau (photo), une femme de 42 ans, lundi matin à proximité de Milly-la-Forêt (Essonne), a reconnu l’avoir étranglée, lors de son premier interrogatoire auprès du magistrat instructeur. Le corps de la victime n’a toujours pas été retrouvé.

Lundi matin, la victime a juste eu le temps d’appeler au téléphone les gendarmes alors qu’elle se trouvait prisonnière dans le coffre d’une voiture. Au cours d’une conversation de deux minutes, Marie-Christine Hodeau a indiqué avoir été menacé par un homme armé d’un couteau avant d’être enlevée. Elle a pu donner la description de la voiture ainsi que son immatriculation. L’ADN de Marie-Christine Hodeau a été retrouvé sur la main du suspect.

Il s’avère que Manuel R a été condamné à 11 ans de prison en 2002 par les assises du Loiret pour le viol, l’enlèvement et la séquestration d’une enfant de 13 ans. Il a pourtant été libéré 5 ans plus tard et réside à Echilleuses (Loiret), à une rue de la jeune fille qu’il avait violé ! Le père de la jeune fille déclare le 30 septembre dans les colonnes du Parisien : « On libère des gens dangereux qui brisent des vies. Ma fille souffrira toujours et nous avec ». Combien de temps encore des pervers multirécidivistes se promèneront-ils dans les rues de l’Hexagone ?


[cc] Novopress.info, 2009, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine
[http://fr.novopress.info]

07.06.2009

Reconstitution du meutre du petit Valentin

La reconstitution du meurtre du petit Valentin Crémault, 11 ans, tué d'une quarantaine de coups de couteau le 28 juillet dernier à Lagnieu (Ain), a commencé jeudi après-midi à 14h en présence du mis en examen, Stéphane Moitoiret, dans la rue même où le meurtre avait eu lieu.

Une centaine de curieux et de journalistes, réunis sur la Place de la Liberté et rassemblés derrière des barrières, n'ont pu apercevoir qu'une bâche tendue pour cacher la reconstitution.

Le convoi, composé d'une dizaine de véhicules, voitures de gendarmerie et fourgons, a quitté la rue sous les huées d'habitants de Lagnieu qui criaient: "assassin, meurtrier, la peine de mort pour les assassins d'enfant". Vers 15h30, le convoi s'est dirigé vers un autre lieu pour poursuivre la reconstitution. AP

04.06.2009

Procès de Fofana

PROCÈS DU « GANG DES BARBARES » :

LE FRÈRE DE FOFANA A HONTE

 

Societe_proces_du_gang_des_barbares_le_frere_de_fofana_a_honte_mode_une.jpg

Hier après après-midi, la cour a entendu le frère aîné de Youssouf Fofana accusé du meurtre d’Ilan Halimi, Daouda Fofana. Celui qui a vu Fofana grandir a souhaité exprimer sa colère à la barre. Parce qu’il regardait son frère droit dans les yeux, la Présidente a dû rappeler à Daouda Fofana qu’on s’adresse à la cour, et non à l’accusé. « Que voulez vous que je vous dise ? C'est une honte, une honte pour ma famille, une honte pour tous les Fofana du monde », a-t-il déclaré. Daouda s’est souvenu que Youssouf était un « bon petit », et que c’est son séjour en prison qui l’a transformé. Un témoignage qui a vite tourné au règlement de comptes : « Tu vas brûler en enfer comme tu as brûlé ce pauvre innocent. Tu es un assassin, crève ». Ce à quoi l’accusé a répondu : « Je vais mettre ta photo sur internet et tu vas crever aussi ».

02.05.2009

Moscou refuse d'abolir la peine de mort

MOSCOU, 25 avril - RIA Novosti. Le ministre russe de la Justice Alexandre Konovalov estime qu'il est encore tôt pour parler de l'abolition de la peine de mort dans le pays.

42524896.jpg

Aux termes d'une décision de la Cour constitutionnelle de Russie, le moratoire sur la peine de mort sera appliqué jusqu'à l'institution de cours d'assises dans toutes les régions administratives du pays. A l'heure actuelle, elles existent partout à l'exception de la Tchétchénie, mais elles pourront y apparaître en 2010. Dans cette perspective, les autorités russes seront obligées de se prononcer sur le sort du moratoire frappant la peine de mort.

"Deux solutions sont possibles: soit ratifier le protocole 6 à la Convention européenne des droits de l'homme interdisant le recours à la peine de mort en temps de paix, soit trouver des mécanismes juridiques permettant de ne pas appliquer cette sanction pénale. La seconde solution est celle qui a été retenue en Russie: la peine de mort n'est pas appliquée chez nous", a déclaré le ministre aux journalistes réunis samedi à l'Académie de justice de Russie.

"Pour le moment, je ne suis pas prêt à parler des perspectives de ratification du protocole 6", a-t-il ajouté.

27.04.2009

Et vous en pensez quoi vous ???

27/04/2009 – 15h00

Image Hosted by ImageShack.us
LYON (NOVOpress) – Un Algérien d’une trentaine d’année a reconnu avoir dans la nuit de vendredi à samedi assassiné son voisin français avant de le décapiter et de jeter la tête par le vide ordure. Il a été placé en garde à vue ainsi que son jeune frère.

Youcef Djellouli, 29 ans a a déclaré aux enquêteurs qu’il aurait été pris « d’une colère pour un motif d’ordre privé » et d’une « subite envie » de donner la mort. Il est monté à l’appartement de la victime et lui a donné plusieurs coups de couteau à la gorge, puis l’a décapité. Âgée de 62 ans, cette dernière, Raymond Arveuf, à été découverte sans tête dans son appartement, dans le 9è arrondissement de Lyon. Il aurait jeté la tête dans le vide-ordures, mais celle-ci n’a pas été retrouvée.

Comme il est de coutume en pareil cas, la presse parle de « comportement perturbé » de l’assassin. « Sympa, discret, humain, très gentil », tels sont les termes qui reviennent dans les témoignages attristés des collègues et voisins de Raymond Arveuf. Dans sa famille, c’est la douleur, l’incompréhension : « Tout le monde l’aimait ». Sauf son voisin maghrébin, visiblement. Et, bien sûr, vu les origines respectives de l’assassin et de la victime, personne n’a parlé de racisme…



[cc] Novopress.info, 2009, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine
[http://fr.novopress.info]

http://www.referendumjustice.fr/

A la suite du viol perpétré dans un train de banlieue le 18 avril, C dans l’air a consacré un numéro spécial à cet événement. Un reportage était consacré au meurtre d’Anne-Lorraine Schmitt et au réferendum demandé par son père.

http://www.youtube.com/watch?v=F5p2TuidNOU&eurl=http%...

22.03.2009

Marine Le Pen appelle à rétablir la peine de mort


La vice-présidente du Front national a réagi ainsi à l’agression violente de deux octogénaires dans le Nord de la France.

Après l’agression de retraités, Marine Le Pen, vice-présidente du Front national réclame le rétablissement de la peine de mort (Reuters)

Après l’agression de retraités, Marine Le Pen, vice-présidente du Front national réclame le rétablissement de la peine de mort (Reuters) Marine Le Pen, la vice-présidente du Front national, a réclamé mercredi 18 mars, à Tourcoing (Nord) le rétablissement de la peine de mort, après l’agression dans cette ville d’un couple de retraités dans la nuit de samedi à dimanche. "L’affaire qui nous occupe fait partie, dans l’esprit du Front national, de celles qui devraient être soumises à la peine de mort", a déclaré la tête de liste du FN pour les élections européennes dans la circonscription du Nord-Ouest, lors d’un point presse de campagne.

Perpétuité réelle pour les plus dangereux

"La moindre des choses serait qu’il existe dans notre pays une perpétuité absolument réelle (...), ce qui permettrait à tout le moins, à défaut de remettre en place une peine de mort que l’Union européenne nous interdit de réhabiliter, de protéger la société de ses éléments les plus dangereux", a ajouté Marine Le Pen.

"L’immigration, un vecteur d’aggravation de l’insécurité"

La vice-présidente du Front national a également réclamé "le rétablissement des frontières, notamment pour lutter contre l’insécurité", avant d’estimer que "l’immigration est un vecteur d’aggravation de l’insécurité dans notre pays".
Deux retraités de 87 et 89 ans avaient été dépouillés à Tourcoing d’une forte somme après avoir été frappés et séquestrés par deux cambrioleurs violents, cagoulés et armés

16.11.2008

Deux retraités sauvagement assassinés : le suspect avait déjà tué

La récidive .... à quand des mesures radicales ?


15/11/2008 – 08h00
VIRY-CHATILLON (NOVOpress) – Le 4 novembre dernier, un homme de 85 ans et son épouse de 80 ans, d’origine corse, ont été découverts dans leur chambre au premier étage d’un pavillon de Viry-Chatillon (Essonne). Ligotés et bâillonnés, « ils avaient été très violemment frappés avec un couteau, qui n’a pas été retrouvé. Les corps étaient en partie calcinés », explique Le Parisien.fr d’hier.

Arrêté mercredi dernier, un homme de 41 ans avait déjà été condamné en 1990 par la cour d’assises de la Gironde à quinze ans de réclusion criminelle pour un meurtre à coups de couteau. Il était sorti de prison en 1997 en bénéficiant des réductions de peine. La société n’a été protégée que durant sept ans…

Lors de sa garde à vue, le suspect a reconnu le double meurtre. Une quarantaine de minutes après les faits, il avait effectué un retrait de quelques centaines d’euros avec une carte bancaire volée au couple, et avait été identifié grâce à la vidéosurveillance de la banque. Deux Français sont encore morts des mains d’un récidiviste.


[cc] Novopress.info, 2008, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine

08.11.2008

"J’ai tué un enfant, je mérite la peine de mort"

Il est un peu plus de 9 heures, début de l’audience, qui doit permettre de faire la lumière sur la personnalité de David Da Costa, le principal accusé, le beau-père de Marc. Interrogé sur son enfance par le président de la cour, l’homme, en jean, tee-shirt blanc et veste de survêtement bleu marine, le visage envahi par la barbe, se lève, prend le micro et lâche : « J’en ai rien à foutre de mon enfance ! Je suis là parce que j’ai tué un enfant, je mérite la peine de mort. C’est tout ! » Stupeur dans la salle.

Le président : « Monsieur, il faut d’abord s’expliquer... Bien sûr, ce n’est jamais facile de se déshabiller devant les gens... » David Da Costa : « Mais je ne sais pas pourquoi j’ai fait ça ! Quelles explications voulez-vous ? J’étais camé tous les jours, défoncé à l’alcool. Le lendemain, je ne me souvenais plus de la veille... » L’audience est suspendue.

Il faut toute la force de persuasion du président de la cour pour que l’accusé consente à évoquer sa vie. Père de quatre enfants d’une autre union, il décrit notamment ses rapports difficiles avec un père violent et alcoolique. Lui aussi tombe progressivement dans l’alcoolisme (il reconnaît les coups portés à son épouse, qui finira par le fuir, mais nie formellement avoir fait du mal à ses enfants), puis dans la toxicomanie : « Entre quatre et cinq grammes de drogue par jour. »

C’est cet homme, « héroïnomane, cocaïnomane, alcoolique », que rencontre en 2005 Isabelle Gosselin, la mère du petit Marc. Aveuglée par l’amour, elle lui paie sa drogue (« Il en avait besoin, c’était sa façon de vivre »), et se tait quand son plus jeune fils subit la violence de son compagnon, à partir de décembre 2005.

« Quand j’étais défoncé, je ne savais plus me maîtriser », reconnaît David Da Costa, incapable, assure-t-il encore, de se souvenir de ses actes. « Si François (le grand frère de Marc, témoin des violences, ndlr) dit que j’ai fait ça, alors c’est que j’ai fait ça. François, c’est pas un menteur », dit-il simplement, avant de confier : « Depuis que je suis en prison, je vis avec Marc dans ma cellule. Ce que j’ai fait, c’est un truc horrible. Je ne mérite pas de vivre. Je suis désolé pour le petit. Je ne sais pas ce qui s’est passé. Le Président de la République devrait remettre la peine de mort. » Les faits sont étudiés à partir d’aujourd’hui.

05.08.2008

La peine de mort pour les assassins d'enfants

Communiqué de Presse de Wallerand de SAINT-JUST
Vice-Président du Front National

Meurtre de Valentin : la peine de mort pour les assassins d’enfants !

Le Front National veut manifester sa compassion à la famille du petit Valentin assassiné dans des conditions encore une fois tragiques et insoutenables. Ces agressions sauvages se multiplient, nous le savons, dans notre pays. Elles sont, à l’évidence, facilitées par le laxisme de la répression, on peut en voir un nouvel exemple avec le dernier projet de loi de Mme Dati. En pensant d’abord aux victimes, passées et à venir, le Front National réclame, à nouveau, le rétablissement de la peine de mort pour les assassins d’enfants.

Toutes les notes