16.11.2009
Pédophilie - “Je regrette tellement fort que je mérite la peine de mort”

Dominique Guillouche est le cauchemar type de tout parent : celui de l’agresseur qui abuse des enfants du voisin ou d’un proche. Celui qui viole les copines de classe de ses propres filles. Celui qui au volant de sa Renault 21 puis de sa Peugeot 309, rôde autour des écoles ou des stades pour repérer ses victimes. De 1994 à 2005, cet homme de 40 ans a agressé dix-huit fillettes, toutes âgées de moins de 10 ans. La chasse automobile était devenue « une activité habituelle », dira son épouse, complice présumée, aux enquêteurs. « Il s’y livrait dès qu’il pouvait mettre de l’essence dans sa voiture. » Avec un territoire de prédilection : le triangle formé par les villes d’Angers, Nantes et Mortagne-sur-Sèvre, dans l’ouest du pays.
C’est dans le box de la cour d’assises du Maine-et-Loire qu’est entré lundi Dominique Guillouche. Veste grise à carreaux moirés, chemise blanche à motifs fantaisie, légère mèche poivre et sel, il a tout du séducteur du samedi soir en province. Sauf les traits tirés et l’air abattu de ceux qui se savent condamnés d’avance. Interrogé par France 3 à son arrivée sous escorte au tribunal, il avoue d’emblée « regretter tellement fort » ce qu’il a fait qu’il pense « mériter la peine de mort ». Il encourt en réalité trente ans de réclusion criminelle pour dix-huit « tentatives d’enlèvement ou enlèvements, agressions sexuelles et viols sur mineurs ». Il a été arrêté le 22 novembre 2005 après le rapt de la petite A., 6 ans, qui avait donné lieu au premier plan Alerte enlèvement en France. La fillette, kidnappée le 20 novembre, avait été relâchée le lendemain après avoir été violée par les époux Guillouche.
Le courage de la petite A.
Désormais divorcée, Alfréda Deneux est encore séparée de son ex dans le box par un gendarme. Dans son pull rose bonbon, la jeune femme de 35 ans a le corps fluet d’une gamine, mais le visage flétri d’une vieille. Diagnostiquée « débile légère » par les experts, elle ne peut même pas donner à la cour ses date et lieux de naissance. « Je sais pas », bredouille-t-elle. A partir de 2002 et son mariage avec Dominique Guillouche, elle va participer à certaines tentatives d’enlèvement et aux agressions sexuelles, et permettre à son homme de réaliser son fantasme délirant, « faire l’amour avec une petite fille (et) la mettre enceinte ».
Mal à l’aise malgré le huis clos partiel – seule la presse peut assister aux débats – le couple n’a pas un regard pour la petite A., installée au fond de la salle. Tenant à la main une peluche porte-clefs représentant un gorille rouge, la fillette âgée désormais de 10 ans est collée à son père qui l’enlace de son bras. Les cheveux longs, bruns, A. écoute avec attention les débats en compagnie de sa sœur M., de deux ans son aînée. C’est M. qui, le 20 novembre 2005, avait donné l’alerte après avoir échappé à Dominique Guillouche. Derrière ses petites lunettes d’enfant, A. fixe à plusieurs reprises les accusés. « Elle est très courageuse, elle avait hâte d’être ici et de leur faire face », explique son avocat, Louis-Georges Barret. Aujourd’hui, la cour présidée par Nathalie Vaucheret doit se pencher sur le CV de Dominique Guillouche, un homme solitaire et asocial qui n’a jamais travaillé de sa vie, et qui, selon les experts, s’est replié « dans un monde imaginaire pédophilique ».
16:39 Publié dans Actualités judiciaires | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : peine de mort, justice, pédophilie, guillouche
01.10.2009
Enlèvement de Marie-Christine Hodeau : le suspect a déjà été condamné pour viol

MILLY-LA-FORET (NOVOpress) – L’homme de 47 ans soupçonné d’avoir enlevé Marie-Christine Hodeau (photo), une femme de 42 ans, lundi matin à proximité de Milly-la-Forêt (Essonne), a reconnu l’avoir étranglée, lors de son premier interrogatoire auprès du magistrat instructeur. Le corps de la victime n’a toujours pas été retrouvé.
Lundi matin, la victime a juste eu le temps d’appeler au téléphone les gendarmes alors qu’elle se trouvait prisonnière dans le coffre d’une voiture. Au cours d’une conversation de deux minutes, Marie-Christine Hodeau a indiqué avoir été menacé par un homme armé d’un couteau avant d’être enlevée. Elle a pu donner la description de la voiture ainsi que son immatriculation. L’ADN de Marie-Christine Hodeau a été retrouvé sur la main du suspect.
Il s’avère que Manuel R a été condamné à 11 ans de prison en 2002 par les assises du Loiret pour le viol, l’enlèvement et la séquestration d’une enfant de 13 ans. Il a pourtant été libéré 5 ans plus tard et réside à Echilleuses (Loiret), à une rue de la jeune fille qu’il avait violé ! Le père de la jeune fille déclare le 30 septembre dans les colonnes du Parisien : « On libère des gens dangereux qui brisent des vies. Ma fille souffrira toujours et nous avec ». Combien de temps encore des pervers multirécidivistes se promèneront-ils dans les rues de l’Hexagone ?
[cc] Novopress.info, 2009, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine
[http://fr.novopress.info]
22:50 Publié dans Actualités judiciaires | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : marie christine hodeau, joggeuse, viol, peine de mort, justice, récidive, milly la foret
07.06.2009
Reconstitution du meutre du petit Valentin
La reconstitution du meurtre du petit Valentin Crémault, 11 ans, tué d'une quarantaine de coups de couteau le 28 juillet dernier à Lagnieu (Ain), a commencé jeudi après-midi à 14h en présence du mis en examen, Stéphane Moitoiret, dans la rue même où le meurtre avait eu lieu.
Une centaine de curieux et de journalistes, réunis sur la Place de la Liberté et rassemblés derrière des barrières, n'ont pu apercevoir qu'une bâche tendue pour cacher la reconstitution.
Le convoi, composé d'une dizaine de véhicules, voitures de gendarmerie et fourgons, a quitté la rue sous les huées d'habitants de Lagnieu qui criaient: "assassin, meurtrier, la peine de mort pour les assassins d'enfant". Vers 15h30, le convoi s'est dirigé vers un autre lieu pour poursuivre la reconstitution. AP
12:49 Publié dans Actualités judiciaires | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : valentin, peine de mort, justice, liberté
04.06.2009
Procès de Fofana
PROCÈS DU « GANG DES BARBARES » :
LE FRÈRE DE FOFANA A HONTE

Hier après après-midi, la cour a entendu le frère aîné de Youssouf Fofana accusé du meurtre d’Ilan Halimi, Daouda Fofana. Celui qui a vu Fofana grandir a souhaité exprimer sa colère à la barre. Parce qu’il regardait son frère droit dans les yeux, la Présidente a dû rappeler à Daouda Fofana qu’on s’adresse à la cour, et non à l’accusé. « Que voulez vous que je vous dise ? C'est une honte, une honte pour ma famille, une honte pour tous les Fofana du monde », a-t-il déclaré. Daouda s’est souvenu que Youssouf était un « bon petit », et que c’est son séjour en prison qui l’a transformé. Un témoignage qui a vite tourné au règlement de comptes : « Tu vas brûler en enfer comme tu as brûlé ce pauvre innocent. Tu es un assassin, crève ». Ce à quoi l’accusé a répondu : « Je vais mettre ta photo sur internet et tu vas crever aussi ».
19:03 Publié dans Actualités judiciaires | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : fofana, peine de mort, gang des barbares, liberté, justice
02.05.2009
Moscou refuse d'abolir la peine de mort
MOSCOU, 25 avril - RIA Novosti. Le ministre russe de la Justice Alexandre Konovalov estime qu'il est encore tôt pour parler de l'abolition de la peine de mort dans le pays.

Aux termes d'une décision de la Cour constitutionnelle de Russie, le moratoire sur la peine de mort sera appliqué jusqu'à l'institution de cours d'assises dans toutes les régions administratives du pays. A l'heure actuelle, elles existent partout à l'exception de la Tchétchénie, mais elles pourront y apparaître en 2010. Dans cette perspective, les autorités russes seront obligées de se prononcer sur le sort du moratoire frappant la peine de mort.
"Deux solutions sont possibles: soit ratifier le protocole 6 à la Convention européenne des droits de l'homme interdisant le recours à la peine de mort en temps de paix, soit trouver des mécanismes juridiques permettant de ne pas appliquer cette sanction pénale. La seconde solution est celle qui a été retenue en Russie: la peine de mort n'est pas appliquée chez nous", a déclaré le ministre aux journalistes réunis samedi à l'Académie de justice de Russie.
"Pour le moment, je ne suis pas prêt à parler des perspectives de ratification du protocole 6", a-t-il ajouté.
18:55 Publié dans Actualités judiciaires | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : russie, peine de mort, justice, poutine, politique
27.04.2009
Et vous en pensez quoi vous ???
27/04/2009 – 15h00

LYON (NOVOpress) – Un Algérien d’une trentaine d’année a reconnu avoir dans la nuit de vendredi à samedi assassiné son voisin français avant de le décapiter et de jeter la tête par le vide ordure. Il a été placé en garde à vue ainsi que son jeune frère.
Youcef Djellouli, 29 ans a a déclaré aux enquêteurs qu’il aurait été pris « d’une colère pour un motif d’ordre privé » et d’une « subite envie » de donner la mort. Il est monté à l’appartement de la victime et lui a donné plusieurs coups de couteau à la gorge, puis l’a décapité. Âgée de 62 ans, cette dernière, Raymond Arveuf, à été découverte sans tête dans son appartement, dans le 9è arrondissement de Lyon. Il aurait jeté la tête dans le vide-ordures, mais celle-ci n’a pas été retrouvée.
Comme il est de coutume en pareil cas, la presse parle de « comportement perturbé » de l’assassin. « Sympa, discret, humain, très gentil », tels sont les termes qui reviennent dans les témoignages attristés des collègues et voisins de Raymond Arveuf. Dans sa famille, c’est la douleur, l’incompréhension : « Tout le monde l’aimait ». Sauf son voisin maghrébin, visiblement. Et, bien sûr, vu les origines respectives de l’assassin et de la victime, personne n’a parlé de racisme…
[cc] Novopress.info, 2009, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine
[http://fr.novopress.info]
21:25 Publié dans Actualités judiciaires | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
http://www.referendumjustice.fr/
A la suite du viol perpétré dans un train de banlieue le 18 avril, C dans l’air a consacré un numéro spécial à cet événement. Un reportage était consacré au meurtre d’Anne-Lorraine Schmitt et au réferendum demandé par son père.
21:09 Publié dans Actualités judiciaires | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : justice, peine de mort, referendum
22.03.2009
Marine Le Pen appelle à rétablir la peine de mort
La vice-présidente du Front national a réagi ainsi à l’agression violente de deux octogénaires dans le Nord de la France.
Après l’agression de retraités, Marine Le Pen, vice-présidente du Front national réclame le rétablissement de la peine de mort (Reuters)
Après l’agression de retraités, Marine Le Pen, vice-présidente du Front national réclame le rétablissement de la peine de mort (Reuters) Marine Le Pen, la vice-présidente du Front national, a réclamé mercredi 18 mars, à Tourcoing (Nord) le rétablissement de la peine de mort, après l’agression dans cette ville d’un couple de retraités dans la nuit de samedi à dimanche. "L’affaire qui nous occupe fait partie, dans l’esprit du Front national, de celles qui devraient être soumises à la peine de mort", a déclaré la tête de liste du FN pour les élections européennes dans la circonscription du Nord-Ouest, lors d’un point presse de campagne.

Perpétuité réelle pour les plus dangereux
"La moindre des choses serait qu’il existe dans notre pays une perpétuité absolument réelle (...), ce qui permettrait à tout le moins, à défaut de remettre en place une peine de mort que l’Union européenne nous interdit de réhabiliter, de protéger la société de ses éléments les plus dangereux", a ajouté Marine Le Pen.
"L’immigration, un vecteur d’aggravation de l’insécurité"
La vice-présidente du Front national a également réclamé "le rétablissement des frontières, notamment pour lutter contre l’insécurité", avant d’estimer que "l’immigration est un vecteur d’aggravation de l’insécurité dans notre pays".
Deux retraités de 87 et 89 ans avaient été dépouillés à Tourcoing d’une forte somme après avoir été frappés et séquestrés par deux cambrioleurs violents, cagoulés et armés
11:40 Publié dans Actualités judiciaires | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : lepen, marine, politique, meutre, justice, liberté, peine de mort
16.11.2008
Deux retraités sauvagement assassinés : le suspect avait déjà tué
La récidive .... à quand des mesures radicales ?
15/11/2008 – 08h00
VIRY-CHATILLON (NOVOpress) – Le 4 novembre dernier, un homme de 85 ans et son épouse de 80 ans, d’origine corse, ont été découverts dans leur chambre au premier étage d’un pavillon de Viry-Chatillon (Essonne). Ligotés et bâillonnés, « ils avaient été très violemment frappés avec un couteau, qui n’a pas été retrouvé. Les corps étaient en partie calcinés », explique Le Parisien.fr d’hier.
Arrêté mercredi dernier, un homme de 41 ans avait déjà été condamné en 1990 par la cour d’assises de la Gironde à quinze ans de réclusion criminelle pour un meurtre à coups de couteau. Il était sorti de prison en 1997 en bénéficiant des réductions de peine. La société n’a été protégée que durant sept ans…
Lors de sa garde à vue, le suspect a reconnu le double meurtre. Une quarantaine de minutes après les faits, il avait effectué un retrait de quelques centaines d’euros avec une carte bancaire volée au couple, et avait été identifié grâce à la vidéosurveillance de la banque. Deux Français sont encore morts des mains d’un récidiviste.
[cc] Novopress.info, 2008, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine
12:14 Publié dans Actualités judiciaires | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : peine de mort, débat, politique, justice, liberté, assasin
08.11.2008
"J’ai tué un enfant, je mérite la peine de mort"
Il est un peu plus de 9 heures, début de l’audience, qui doit permettre de faire la lumière sur la personnalité de David Da Costa, le principal accusé, le beau-père de Marc. Interrogé sur son enfance par le président de la cour, l’homme, en jean, tee-shirt blanc et veste de survêtement bleu marine, le visage envahi par la barbe, se lève, prend le micro et lâche : « J’en ai rien à foutre de mon enfance ! Je suis là parce que j’ai tué un enfant, je mérite la peine de mort. C’est tout ! » Stupeur dans la salle.
Le président : « Monsieur, il faut d’abord s’expliquer... Bien sûr, ce n’est jamais facile de se déshabiller devant les gens... » David Da Costa : « Mais je ne sais pas pourquoi j’ai fait ça ! Quelles explications voulez-vous ? J’étais camé tous les jours, défoncé à l’alcool. Le lendemain, je ne me souvenais plus de la veille... » L’audience est suspendue.
Il faut toute la force de persuasion du président de la cour pour que l’accusé consente à évoquer sa vie. Père de quatre enfants d’une autre union, il décrit notamment ses rapports difficiles avec un père violent et alcoolique. Lui aussi tombe progressivement dans l’alcoolisme (il reconnaît les coups portés à son épouse, qui finira par le fuir, mais nie formellement avoir fait du mal à ses enfants), puis dans la toxicomanie : « Entre quatre et cinq grammes de drogue par jour. »
C’est cet homme, « héroïnomane, cocaïnomane, alcoolique », que rencontre en 2005 Isabelle Gosselin, la mère du petit Marc. Aveuglée par l’amour, elle lui paie sa drogue (« Il en avait besoin, c’était sa façon de vivre »), et se tait quand son plus jeune fils subit la violence de son compagnon, à partir de décembre 2005.
« Quand j’étais défoncé, je ne savais plus me maîtriser », reconnaît David Da Costa, incapable, assure-t-il encore, de se souvenir de ses actes. « Si François (le grand frère de Marc, témoin des violences, ndlr) dit que j’ai fait ça, alors c’est que j’ai fait ça. François, c’est pas un menteur », dit-il simplement, avant de confier : « Depuis que je suis en prison, je vis avec Marc dans ma cellule. Ce que j’ai fait, c’est un truc horrible. Je ne mérite pas de vivre. Je suis désolé pour le petit. Je ne sais pas ce qui s’est passé. Le Président de la République devrait remettre la peine de mort. » Les faits sont étudiés à partir d’aujourd’hui.
13:11 Publié dans Actualités judiciaires | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : peine de mort, douai, justice, death, politique



