29.06.2008
ça se passe en Chine
Peine de mort en Chine : Un homme condamné à mort pour collecte illégale de fonds
Le propriétaire d'une compagnie a été condamné à mort pour avoir escroqué 33,27 millions de yuans (4, 8 millions de dollars) en collectant illégalement des fonds dans la province du Jiangsu (est).Xu Guancheng, qui a établi Beijing Guancheng Company en 2003 et Nanjing Guancheng Company en 2004, a été condamné à mort avec deux ans de sursis. Il est accusé d'avoir inventé des placements à faux rendements, escroquant 33,27 millions de yuans à 829 personnes entre janvier 2004 et mars 2005, a déclaré mardi la Cour populaire intermédiaire de la municipalité de Nanjing.
Tous ses biens ont été confisqués.
Xu avait promis à ses clients un bénéfice de 640 yuans en un an s'ils investissaient 460 yuans dans un élevage de fourmis qu'il avait ouvert en 2002, soit un rendement annuel de 39,13%. Les fourmis devaient être utilisées pour des produits de la médecine chinoise.
En octobre 2004, il a changé le taux de rendement à 17,39%, pour ensuite ne pas rembourser la somme d'argent.
Son complice, Xu Guanqing, directeur général de Nanjing Guancheng Company, a été condamné à perpétuité et ses biens ont également été confisqués. Ma Rumei, responsable financière de Beijing Guancheng Company, a été condamnée à 15 ans de prison et à une amende de 500 000 yuans.
1,68 million de yuans saisis, ainsi que 1,25 million de dollars de Hong Kong et 393 calligraphies et peintures, ont été rendus aux anciens propriétaires. Les profits illégaux doivent également être rendus aux victimes.
19:33 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : justice, peine de mort, état, liberté, crime
28.06.2008
McCain et Obama contre la décision de la Cour suprême
Les deux présidentiables américains, le républicain John McCain et le démocrate Barack Obama, se sont dit mercredi en désaccord avec une décision de la Cour suprême interdisant d'infliger la peine de mort pour des viols d'enfants non accompagnés de meurtre.
«La peine de mort devrait être appliquée en des circonstances très étroitement définies, pour les crimes les plus odieux. Je crois que le viol d'un petit enfant, de 6 ou 8 ans, est un crime odieux, et si un Etat prend la décision que, dans des circonstances limitées et bien définies la peine de mort peut potentiellement s'appliquer, cela ne va pas à l'encontre de la Constitution», a déclaré M.Obama à des journalistes à Chicago.
Un peu plus tôt le républicain John McCain avait exprimé son désaccord en des termes encore plus vifs. «Il est profondément perturbant (...) qu'il y ait un juge en Amérique qui ne croit pas que le viol d'un enfant représente le plus odieux des crimes et mérite la plus grave des peines», avait-il dit dans un communiqué.
«En tant que père, je crois qu'il n'y a pas de responsabilité plus sacrée dans la société américaine que de protéger l'innocence de nos enfants», avait ajouté M. McCain, soulignant qu'il s'était «battu pendant 25 ans au Congrès pour des condamnations plus sévères à l'encontre de ceux qui exploitent les enfants et leur font du mal».
La Cour suprême a invalidé mercredi une condamnation à mort prononcée en Louisiane (sud) pour le viol d'un enfant, estimant que la Constitution, qui interdit les «châtiments cruels et inhabituels», ne permettait pas d'infliger la peine de mort «pour le viol d'un enfant lorsque le crime n'a pas entraîné la mort et n'avait pas pour but d'entraîner la mort».
12:57 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : usa, peine de mort, justice, droite, gauche
20.06.2008
ça se passe en Oklahoma
Un condamné à mort exécuté en Oklahoma
Un condamné à mort a été exécuté mardi par injection létale aux Etats-Unis, en Oklahoma. Terry Short, 47 ans, avait été condamné à la peine capitale en 1997 pour le meurtre d'un Japonais étudiant aux Etats-Unis, Ken Yamamoto. Short est le sixième détenu à être exécuté aux Etats-Unis depuis la décision de la Cour suprême de mettre fin en avril à un moratoire temporaire sur la peine de mort, et le septième en 2008.
14:24 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : peine de mort, justice, droite nationale
17.06.2008
États-Unis : un Afro-américain exécuté en Géorgie après 17 ans dans le couloir de la mort
22:27 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : justice, peine de mort, état, liberté, crime
14.06.2008
JUSTICE pour les innocents
19:48 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : justice, liberté, société, peine de mort
ça se passe en Algérie
Annaba : condamné à mort pour avoir assassiné sa mère
L’affreux et incroyable crime qui a été jugé, hier par le tribunal criminel d’Annaba, concerne un homicide d’une rare cruauté perpétré par un individu du nom de D’Hacéne, âgé de 30 ans, qui a, en cette fatidique journée du 12 décembre 2007, massacré sa propre mère qui habitait dans la cité d’El Fakharine.
D’après l’arrêt de renvoi du parquet, la septuagénaire se trouvait ce jour-là dans sa chambre en train de ranger ses affaires. L’auteur de l’offrande a utilisé une hache qu’il avait dissimulée la veille. Il devait d’abord attendre que sa mère sorte du salon pour aller dans la chambre à coucher .Le tueur avait pris soin de couper le fil du téléphone avant d’enfermer à clé son neveu dans sa chambre. La victime qui ne se doutait absolument de rien était debout face à l’armoire lorsque le criminel faisant irruption sans bruit, assomma d’un premier coup de hache à la tête sa pauvre mère qui s’effondra sur place sans un cri. Ensuite il se dirigea calmement vers le salon où se trouvait son vieux père handicapé pour l’enfermer aussi avant de retourner sur le lieu du crime dans le but de s’obstiner sur la victime en lui portant encore 23 coups sur toutes les parties du corps. Une fois le meurtre commis, l’accusé ouvrit les portes à clé puis il se rendit à la police du 8e arrondissement.Au procès, le jeune témoin raconta comment il avait découvert le corps sans vie de sa grand-mère morte courbée. Alors que de son côté, le présumé tueur avança l’argument que la victime refusait de le marier et c’est à cause de cela qu’il l’avait assassinée de sang-froid. L’un des magistrats est vivement intervenu en disant «Notre gouvernement doit réagir pour sauver notre société qui est aujourd’hui touchée par des crimes plus horribles perpétrés par des monstres comme celui qui est devant nous ! »Le procureur de la République dans son réquisitoire a exigé la peine capitale contre le détenu. Aux termes de l’audience, le mis en cause a été condamné à la peine de mort.
19:45 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : algérie, justice, peine de mort
Ile Maurice : une tribune libre de Sydney Selvon
L’insécurité est une violation des droits démocratiques des Mauriciens, forcés aujourd’hui à vivre dans la peur d’agressions en tous genres, crimes crapuleux, viols, vols et j’en passe. Trop, c’est trop ! Et, dites-moi, quel est l’organisme luttant pour les droits de la personne humaine qui défend mon droit à vivre en sécurité dans les rues et à la maison ? Il n’en existe pas un seul et personne ne peut me contredire là-dessus.
Si un référendum était organisé à Maurice sur l’opportunité de réintroduire la peine de mort – elle n’a été que suspendue, je crois, par un Anerood Jugnauth très réticent, combattant pour sa survie politique, sous la pression du PMSD – je pense que le « oui » l’emporterait massivement. La majorité des Mauriciens, d’après ce que j’ai vu et entendu à Maurice récemment, notamment lors d’un débat sur une radio, pensent maintenant que nous ne pouvons tolérer que le pays continue à se réveiller chaque semaine avec un crime crapuleux qui lui est servi à l’heure du petit déjeuner, créant l’horreur, causant un choc profond dans les esprits et accroissant le sentiment d’insécurité d’une population habituée, jusqu’à il y a une quinzaine d’années, à un chef de gouvernement qui n’hésita pas à envoyer le chef mafia à l’échafaud en signant bonnement et dûment le « death warrant ». Je sais que cet ex-Premier ministre est, à titre purement personnel, encore en faveur de la peine de mort et je souhaite qu’il ait le courage de réitérer cette opinion lorsqu’il sera libre à nouveau de commenter la politique – ce qui risque de bouleverser bien des choses...
Le député Soodhun et l’actuel leader du MSM Pravind Jugnauth ainsi qu’un dirigeant socioculturel hindou et certains Musulmans et Chrétiens en faveur de la peine de mort ont subi un harcèlement virulent et totalement injuste de la part d’une section des médias et ont été traités de « barbares » pour avoir souhaité la réintroduction de la peine de mort, le leader socioculturel hindou subissant même un traitement humiliant à l’antenne durant une émission que j’ai écoutée à Maurice cette année.
Une droite intelligente
Je suis certain qu’un nouveau parti politique conservateur prônant un régime plus musclé pour mater la criminalité risque de faire des dégâts sur l’échiquier politique pour peu qu’il sache bien s’organiser autour de valeurs conservatrices comme la famille, les valeurs familiales, la question sécuritaire, les valeurs religieuses universelles, la moralité, le modèle Singapour, etc. Il faut au pays une droite intelligente comme en France et non inféodée au capitalisme « historique » mauricien qui regroupe une petite poignée de « barons » du sucre. Elle sera majoritaire dans le pays après cinq à dix ans d’action sur le terrain. Nous aurions alors un bon équilibre gauche-droite sur l’échiquier national au lieu du spectacle de clowns auquel on assiste en ce moment. De toute façon, le balancier qui ramène sur l’échiquier une force politique nouvelle en cas de consensus idéologique, comme c’est le cas actuellement, entre gouvernements et opposants, est un mécanisme tout naturel des sociétés démocratiques et cette droite intelligente apparaîtra tôt ou tard et risque de renverser l’actuel establishment politique durant les prochains dix ans. Nul ne peut arrêter cette mécanique qu’est le retour du balancier sur tout échiquier politique des pays démocratiques…Par ailleurs, je ne suis nullement d’accord avec l’argument officiel que la crime crapuleux ne fait pas partie du « law and order » mais ne relève que de la criminalité tout court. Le fait est, qu’en fait, le crime crapuleux est devenu monnaie courante à Maurice et que la population se sent menacée. Déjà, tous les Mauriciens vivent derrière des barreaux, ayant transformé leurs demeures en véritables prisons. C’est tout à fait anormal et nous avons fait semblant de ne pas le remarquer pendant deux ou trois décennies. Les grilles d’entrée sont devenues de plus en plus lourdes devant les maisons, à faire pâlir d’envie, parfois, un garde-chiourme du Canada !
Je le dis haut et fort, mais sans vouloir imposer cette opinion aux adversaires (minoritaires, je pense, à Maurice) de la peine de mort : d’opposant à la peine de mort, je suis redevenu partisan du châtiment suprême, mais dans les cas des crimes crapuleux, crimes de sang mais aussi les cas de viol les plus odieux comme ceux commis sur les enfants. Ce genre de crimes, dont plusieurs sans motif, se multiplient dans le pays. J’ai peur de revenir un jour à Maurice et je connais beaucoup de Mauriciens qui veulent fuir le pays parce qu’ils ont tout simplement peur pour leur sécurité. Le but de la punition suprême n’est pas de réduire la criminalité seulement – elle sera bel et bien moindre, contrairement à ce d’aucuns disent et Singapour nous offre un exemple de son effet dissuasif.
Elle s’avère nécessaire afin d’éliminer de la société la bête insensible, d’apparence humaine, qui tue et qui viole gratuitement et qui terrorise les citoyens au point qu’aujourd’hui les Mauriciens ont perdu le droit de sortir le soir, ce qui est une des plus graves entorses de notre histoire à nos libertés individuelles et démocratiques. On a même oublié à Maurice le plaisir des sorties nocturnes où l’on pourrait, comme en Chine ou à Singapour, marcher sans peur dans les rues. La réintroduction de la peine de mort aiderait à libérer les Mauriciens une deuxième fois après l’indépendance – cette fois-ci de l’ambiance d’insécurité dans laquelle le pays s’enfonce de plus en plus.Il faut que les Mauriciens se réveillent et insistent pour qu’on les délivre enfin de la peur qui les tenaille partout où ils sont, que ce soit chez eux, dans la rue ou en voiture. On fera baisser la criminalité non pas seulement avec la peine de mort, mais avec toutes les autres mesures qui s’avèreront nécessaires comme la multiplication des caméras de surveillance, les portraits-robots automatisés, etc.
syndrome sécuritaire
Quel que soit le motif du crime de Pailles ou du meurtre de l’industriel Mir ou celui de Vanessa Lagesse ou de Nadine Dantier et bien d’autres, je donne raison aux partisans de la peine de mort à Maurice. Ils sont de toutes les communautés, Musulmans, Hindous, Créoles, Franco-Mauriciens, Sino-Mauriciens qui, comme je l’ai constaté lors d’un séjour en début d’année à Maurice, réclament de plus en plus fort la peine de mort pour les crimes crapuleux devenus monnaie courante comme ils le disent tous. Tout le monde se sent menacé et l’accusation de certains contre ces partisans de la peine capitale à l’effet qu’ils souffrent de quelque syndrome sécuritaire ne relève que d’une idéologie de laisser-aller et de laxisme.
A Maurice, on chuchote que les locataires des prisons sont traités comme des princes, avec télévision, téléphone portable venant on ne sait d’où (ou bien on sait pertinemment bien d’où…) et même viande de sanglier ou de cerf… au point que certains gardes-chiourmes honnêtes vous confient que c’est comme à l’hôtel et que des prisonniers leur disent carrément qu’ils s’arrangent pour revenir par un nouveau délit lorsqu’ils sont relâchés et qu’ils sont confrontés à la perspective de se fatiguer à travailler dur pour gagner leur pain ! On chuchote aussi que les meilleurs amis des pires récidivistes à Maurice sont les membres de l’establishment politique. Et il fut un temps où on avait peur, au sein de la police, d’arrêter certains criminels de Curepipe, mais heureusement il y eut Prem Raddhoa qui n’hésita pas à les prendre au collet et ils allèrent en prison expier un crime odieux d’une pauvre vieille femme des Plaines Wilhems et une lâche agression contre un médecin à Beau Bassin.
Peur de quoi ? Des connections politiques de ces récidivistes que tout le monde, d’ailleurs, connaît. Mais dans un pays de moutons comme le sont les Mauriciens, personne n’ose lever la voix sur ce sujet bien que ces récidivistes s’affichent même à l’Assemblée nationale sous tous les gouvernements en tant qu’invités dans la galerie publique. On sait maintenant que même un ministre peut être agressé dans l’enceinte parlementaire par quelque gros bras détenant une carte d’accès en bonne et due forme… La solution serait que les gardes du corps non payés par le gouvernement soient obligatoirement enregistrés comme tels par les parlementaires qui les emploient auprès des autorités policières et qu’ils possèdent une licence en bonne et due forme pour montrer patte blanche avant d’accéder à des instances officielles.serial killers
Pourquoi faut-il que la majorité des Mauriciens vivent dans de telles conditions de peur et d’insécurité alors que la poignée de récidivistes de la pire espèce, qui ôtent la vie d’un homme, d’une femme, d’un enfant ou d’un vieillard sans le moindre remords ou la moindre hésitation, avec la même cruauté que les grands « serial killers », mènent la belle vie à Beau Bassin ? Quel est ce type d’humanisme, de considération humanitaire qui nous dicte d’accepter, tête baissée, en toute béatitude, une telle situation ?
Oui, je suis un admirateur de Lee Kuan Yew, l’ex-Premier ministre de Singapour, qui a fait de son pays l’un des plus sûrs du monde, où personne n’a la hantise de perdre la vie comme à Maurice, jusque dans sa propre maison, aux mains de quelque monstre à visage humain. Oui, je me sens en sécurité en Chine où se trouve aujourd’hui ma famille et où nous pouvons tous marcher à loisir le soir même au-delà de minuit pour aller dîner et danser. Il y a, quelque part, quelque chose que les sociétés dites démocratiques doivent apprendre des dirigeants de tels pays au lieu de tenter de faire la leçon aux Chinois sur le Tibet, qui, historiquement, fait partie de la société multiethnique chinoise et fut pendant longtemps convoité par les impérialismes occidentaux, les mêmes qui ont soutenu le régime raciste sud-africain avant la libération de ce pays par Nelson Mandela.
Les violeurs et autres criminels en Chine ont le sort qu’ils méritent – autrement, comment gérer une société de 1,3 milliards d’habitants en leur assurant un maximum de sécurité ? Le crime crapuleux n’est pas seulement l’affaire des psychologues et des psychiatres, mais d’abord et avant tout, celle d’un système de justice qui doit éliminer de la société ces bêtes sauvages et sanguinaires que sèment la terreur dans le pays et maintiennent la population dans la peur et derrière les barreaux de leurs maisons au lieu de passer plus de temps dehors. Il viendra vite le temps où la peur de sortir nuira profondément au business, à l’emploi, au tourisme et à l’économie nationale – si cela n’a pas déjà commencé….On a l’impression que l’arsenal de lois données à l’île Maurice tant avant qu’après la colonisation a été remplacé par une seule, la loi de la jungle. Si vous êtes sans défense et que cela est su dans le monde des récidivistes, vous êtes la prochaine victime toute désignée. Ils ont une intelligence criminelle qui font qu’ils vous épient continuellement sans que vous le sachiez – sauf lorsqu’un beau jour ils sont entrés chez vous par effraction… Jusqu’à quand les Mauriciens vont-ils tolérer cela et fournir des explications simplistes telles que – une imposture intellectuelle – voulant que le « mindset » criminel n’existe pas de manière autonome chez le tueur, mais serait le résultat de la pauvreté et de la discrimination. On tue trop facilement et trop souvent à Maurice pour qu’un tel raisonnement puisse tenir la route. Et le meurtre de Vanessa Lagesse, alors ? Pauvreté, discrimination ?
Il existe une disposition naturelle chez les criminels à commettre des crimes de sang et c’est, bien sûr, malheureux, mais il faut les éliminer de la société pour que la majorité de la population puisse retrouver sa confiance dans le pays. Si le Premier ministre veut faire un exercice démocratique comme la tenue d’un référendum sur la peine de mort, qu’il le fasse au plus vite – et il aura une très forte majorité pour le soutenir à travers le pays et dans tous les groupes ethniques, y compris les sociétés socioculturelles hindoues et islamiques ainsi que, j’estime, une majorité de Mauriciens des autres communautés où certains ne comprennent pas toujours le pourquoi des choses concernant le meurtre de Vanessa Lagesse et ce qui vient de se passer à ce sujet.
Sydney Selvon
19:18 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : peine de mort, justice
01.06.2008
ça se passe à Port au Prince (Haiti)
Des juristes se déclarent favorable à l’instauration de la peine de mort contre les kidnappeurs
Cet avis est partagé par maître Renold Georges qui se déclare opposé à toute négociation avec les bandits. Il préconise l’usage de moyens très coercitifs pour rétablir un climat sécuritaire.
De son coté, le sénateur Judnel Jean se déclare également favorable à l’instauration de la peine de mort. Tout en faisant part de ses préoccupations en raison de la dégradation du climat sécuritaire, le deuxième sénateur du Nord-est croit qu’il faut extirper ceux qui empêchent un bon fonctionnement de la société.
Par ailleurs, les funérailles de Kareem Xavier Gaspard ont été chantées hier. Le cadavre avait été incinéré depuis dimanche en raison de son état de décomposition.
De nouveaux cas d’enlèvement ont été enregistrés hier dans la région métropolitaine alors que la montréalaise Nadia Lefebvre était toujours entre les mains de ses ravisseurs. Les auteurs de l’enlèvement de Mme Lefebvre avaient en début de semaine réclamé une rançon de 100 000 dollars rapportent des medias canadiens.
Une femme d’affaires a été libérée par les forces de l’ordre mardi soir environ une heure après son enlèvement dans le quartier de Lalue ( Port-au-Prince). La victime a été séquestrée dans un quartier de Cité Soleil révèle le commissaire de police de Delmas, Carl Henry Boucher, qui se réjouit de la collaboration de la population.
19:15 Publié dans actualités internationales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : peine de mort, justice, droite nationale, liberté



