16.07.2009

Ce qui arrive quand on supprime la peine de mort

Ce qui arrive quand on supprime la peine de mort

Jean-Marie Le Pen, l'homme qui ne plie pas l'échine !

Jean-Marie Le Pen

Communiqué de presse de Jean-Marie LE PEN

Ce qui arrive quand on supprime la peine de mort

La polémique sur le verdict dans l’affaire Fofana a pour origine un phénomène que les commentateurs passent soigneusement sous silence : c’est l’effondrement de l’échelle des peines dû à la suppression de la peine de mort, qui a elle-même entraîné la fin de la perpétuité, etc.

Il va de soi que lorsque le responsable d’un crime particulièrement atroce ne peut pas être condamné à plus de 22 ans de prison, ses complices ne peuvent être condamnés qu’à des peines inférieures.

Ce qui est en cause, c’est donc l’idéologie qui considère les assassins comme des victimes et qui, ayant conduit à la suppression de la peine de mort, a rendu infirme le code pénal.

13.07.2009

Communiqué de l'institut pour la justice

L’ Institut pour la Justice est une association (loi 1901) de citoyens, créée en 2007, qui milite pour la défense du droit à la sûreté pour tous et pour une justice plus équitable en faveur des victimes. L’un des fondateurs de l’association est Philippe Schmitt, père d’Anne-Lorraine (photo), cette jeune femme de 23 ans assassinée en novembre 2007 dans le RER par un multirécidiviste d’origine turque, déjà condamné pour agressions sexuelles et relâché sur la foi d’expertises psychiatriques.



Premier bilan des actions entreprises :

• Au cours du premier semestre 2009, l’Institut pour la Justice a organisé trois campagnes majeures de pétitions et d’envoi massif de cartes postales aux élus : campagne contre l’article 46 du nouveau projet de loi pénitentiaire, campagne sur la vidéo d’agression dans le bus, campagne sur la perpétuité réelle (Fofana). Ces trois succès nous ont permis de nous positionner comme un acteur majeur en France sur les questions de justice pénale.

• Notre Institut s’est imposé face aux pouvoirs publics en mobilisant 160 000 personnes autour de notre Référendum sur la Justice soutenu par Cynthia Sardou, dont les résultats démontrent sans équivoque le soutien des citoyens à des mesures plus fermes à l’égard des criminels. Les démarches sont en cours auprès des pouvoirs publics pour que soient reprises nos demandes de réformes.

• Les recherches entreprises par notre Institut dans les domaines de la récidive, l’exécution des peines, la psychiatrie, et la défense des droits des victimes et des libertés fondamentales ont abouti à dix-neuf publications d’experts, juristes, criminologues ou psychiatres, cautionnant nos propositions de réforme d’un point de vue juridique et scientifique.

• Un nouveau site Internet a été mis en ligne le 15 juin 2009. Je vous encourage à venir le visiter, si ce n’est déjà fait, et à consulter régulièrement notre blog.

• Notre équipe chargée des relations institutionnelles a été reçue à l’Elysée, à Matignon, au ministère de la Justice, a été auditionné par la Commission Léger (réforme du code de procédure pénale), par le Sénateur René Lecerf, rapporteur du projet de loi pénitentiaire, par la Commission des lois de l’Assemblée nationale sur le projet de loi traitant de la récidive, ainsi que par de nombreux autres parlementaires et élus.

• Un grand colloque est organisé par l’Institut pour la Justice à l’Assemblée nationale le 8 octobre 2009 sur « la Justice aux deux visages », celle qui, officiellement, prononce de lourdes peines et, officieusement, relâche discrètement les criminels des années avant la fin de la condamnation prononcée.

• Toutes ces actions, sans compter les rendez-vous avec des personnalités politiques éminentes pour leur faire part de nos propositions et nos interventions remarquées dans la presse, font de l’Institut pour la Justice un nouvel interlocuteur qui dérange bien des groupes de pression opposés à notre action ou confortablement installés dans une opposition passive.

Un des signes que notre action ne plaît pas à tout le monde est le piratage dont nous avons été victimes. Mais bien entendu, cela n’a nullement ralenti notre travail. Nous sommes en train de remporter nos premières victoires, en particulier la suppression probable de l’article 46 du nouveau projet de loi pénitentiaire, qui aurait permis, sans notre intervention, à l’administration pénitentiaire de relâcher par anticipation des milliers de détenus dans les rues, notamment dangereux.

Grâce à vous, nous sommes devenus en quelques mois la plus grande association du pays pour défendre une justice plus équitable envers les victimes, dénoncer sans tabou les opacités – et les négligences – de notre système judiciaire, et exiger une plus grande égalité de traitement entre coupables et victimes.

Je vous remercie au nom de toutes les personnes qui, par la faute du laxisme judiciaire que nous combattons, ont eu leur vie bouleversée par le drame d’un crime qui n’aurait jamais dû avoir lieu.

Philippe Schmitt
Président du Comité de Parrainage

Institut pour la Justice
140 bis, rue de Rennes
75005 Paris
Tél : 01 40 16 57 63
www.institutpourlajustice.com

08.02.2009

Mexique : vif débat autour de la peine de mort

MEXIQUE •  Vif débat autour de la peine de mort

! Piensa Diferente, Piensa Verde ¡

"Les rues de Mexico sont tapissées d'affiches en faveur du rétablissement de la peine capitale pour les auteurs d'enlèvements et de crimes de sang. La campagne médiatique a été orchestrée depuis plusieurs mois par le Parti écologiste du Mexique (PVEM), qui dénonce une vague d'insécurité sans précédent "ayant complètement débordé l'Etat", explique la députée verte Gloria Lavara dans La Jornada. "A situation extrême, solution extrême", précise-t-elle.

Selon les derniers sondages, 70 % des Mexicains seraient favorables à la peine capitale. La polémique enfle depuis l'enlèvement de Fernando Marti, un jeune homme de 14 ans qui a été assassiné en août 2008 par ses ravisseurs alors que sa rançon avait été payée. Un million de personnes avaient alors défilé dans les rues contre l'insécurité. Derrière le parti des verts se sont également rangées les droites conservatrices du PRI et du PAN. Seuls les démocrates chrétiens du PSD dénoncent "une mesure rétrograde et simpliste qui ne résout pas les causes profondes de la violence et ne dissuadera en rien les criminels", expose le communiqué du parti.

Face à la recrudescence de la violence, le gouverneur de l'Etat de Coahuila a présenté, le 28 janvier, un projet de loi destiné à réviser la Constitution afin de pouvoir appliquer la peine capitale aux ravisseurs qui assassinent leurs victimes. La Commission permanente de la Chambre des députés a approuvé la tenue d'une série de forums composés d'experts afin de débattre de cette possibilité. La peine de mort a été officiellement abolie de la Constitution en 2005. Elle avait été appliquée pour la dernière fois en 1937.

31.12.2008

Institut pour la justice. Appel de Cynthia Sardou

 

Institut pour la justice. Appel de Cynthia Sardou


Cher ami,

Merci de relayer auprès de tous vos contacts l'appel de Cynthia Sardou, la fille de Michel Sardou, à soutenir Philippe Schmitt et participer au Référendum sur la Justice. Un grand merci d’avance de votre aide et de votre participation.

Et SURTOUT, lisez bien la lettre de Cynthia ci-dessous.

Chère Madame, cher Monsieur,

Je suis la fille du chanteur Michel Sardou, mais je suis avant tout une femme comme les autres, sans protection particulière de la police ni gardes du corps.

La nuit de Noël 99, je rejoignais ma voiture devant chez moi, quand j’ai senti des bras qui m’agrippaient dans le noir. Quelques instants plus tard, des hommes m’emportaient en voiture, un capuchon sur la tête, un couteau sous la gorge.

Je ne vous écris pas pour vous raconter le viol collectif et les sévices atroces que j’ai subis cette nuit-là. J’avais 26 ans, et, quand ils m’ont abandonnée sur un terrain vague, ma vie était quasiment détruite.

Si je prends contact avec vous, c’est pour vous demander d’agir de toute urgence auprès des Pouvoirs Publics en remplissant le Référendum sur la Justice ci-joint, pour que d’autres jeunes filles et femmes ne subissent pas le même sort.

Car il faut que vous sachiez que le véritable chemin de croix pour la victime commence souvent après l’agression.

Dans mon cas, il y a d’abord eu l’angoisse abominable, quand le médecin m’a annoncé que j’avais probablement contracté le virus du SIDA.

Puis il y a eu l’incompréhension et la révolte, quand j’ai appris que deux de mes violeurs étaient des récidivistes, qui avaient été remis en liberté par la Justice peu de temps auparavant.

Mais j’ai connu le désespoir quand le procès s’est ouvert. Le choc a été presque aussi dévastateur que celui de l’agression.

Les rôles étaient inversés. Tout se passait comme si j’étais moi-même une criminelle : n’était-ce pas moi qui avais séduit mes agresseurs ? N’avais-je pas, par hasard, ressenti un plaisir secret à être violée ?

Pire encore, n’étais-je pas une « privilégiée », alors que mes violeurs venaient d’une cité défavorisée ?

Mon avocat m’a donné un seul conseil : « restez calme »… mais j’ai souvent eu l’impression que la justice en France avait moins d'estime pour les victimes que pour les bourreaux.

On m’a imposé des expertises psychiatriques, des examens psychologiques comme si c’était moi l’accusée. Les moindres détails de ma vie privée et de mon passé ont été disséqués, exposés publiquement, puis repris par la presse.

Au contraire, les « experts » ont reconnu toutes sortes d’excuses à mes violeurs : selon eux, ils avaient fait preuve d’une certaine « intelligence », ils étaient en « déficit affectif », c’étaient des « individus perturbés », ils « manquaient d’assurance »...

La question principale pour les magistrats semblait être de trouver un moyen de les « réinsérer » au plus vite, bien qu’ils n’aient manifesté aucun repentir, ni présenté la moindre excuse sincère.

Mais le pire, c’est que, bien que les jurés d’assise les aient tous condamnés à des peines de 10 ans de prison ou plus...

… la Justice a relâché le premier après deux ans seulement, en 2002 !!!.

Quand mon avocat m’a appris qu’il était en liberté, je n’ai plus osé sortir de chez moi. J’ai commencé à vivre dans la peur qu’il ne me retrouve, et qu’il se venge.

Rapidement, le deuxième est sorti, sans même qu’on prenne la peine de m’en informer.

Aujourd’hui, j’attends avec angoisse la libération, du dernier. Lui non plus, RIEN ne pourra l’empêcher de venir me retrouver.

C’est l’effrayant résultat de l’évolution de notre système pénal ces trente dernières années. De Fourniret à Pierre Bodein, en passant par Francis Evrard ou Francis Heaulme, on ne compte plus les affaires où des psychopathes relâchés ont immédiatement fait de nouvelles victimes.

Nous ne pouvons pas laisser notre système judiciaire continuer à mettre aussi gravement en danger la vie des jeunes femmes de notre pays.

C’est pourquoi je vous demande de remplir le Référendum sur la Justice (cliquez ici).

C’est le meilleur moyen de déclencher enfin une réforme de fond de notre système judiciaire. Les résultats seront transmis au Président de la République, au gouvernement, aux parlementaires, et aux médias.

J’ai écrit deux livres pour raconter mon effroi, quand je me suis aperçue que la « Justice » remettait dans nos rues des individus aussi dangereux.

Avant que ce drame ne m’arrive, je n’aurais pas pu le soupçonner.

J’ai fait tout ce que j’ai pu pour que cela change : pendant sa campagne électorale, Nicolas Sarkozy m’a demandé de faire partie de la Délégation aux victimes.

Puis, sollicitée ensuite par Rachida Dati, j’ai accepté des responsabilités au ministère de la Justice. J’ai cru que c’était comme ça que j’allais pouvoir faire une différence.

Mais je me suis vite aperçue qu’aucun changement réel n’aurait lieu tant que des centaines de milliers de Français ne protesteraient pas, tous ensemble, auprès des pouvoirs publics. Et c’est pourquoi je fais appel à vous aujourd’hui pour participer au Référendum sur la Justice, organisé par l’Institut pour la Justice.

Le but de ce Référendum est de réunir des millions de signatures en faveur d’un changement radical de la politique pénale dans notre pays.(
Cliquez ici)

Cet appel a d'abord été lancé par Philippe Schmitt, le père d’Anne- Lorraine, une jeune fille qui s’est fait massacrer dans le RER en novembre dernier, également par un homme condamné peu de temps auparavant pour viol, puis vite relâché.

Devant l’énorme écho qu’il a reçu – plus de 50 000 participants à la première vague de Référendums sur la Justice, en quelques semaines – d’autres victimes de criminels ont décidé de le rejoindre – dont moi-même.

Nous avons compris que nous pourrions démultiplier le nombre de participants et secouer la France entière, en nous unissant.

Mais nous avons besoin de votre voix et de votre soutien, pour acquérir la légitimité face aux pouvoirs publics, qui ne peut venir qu’avec le nombre.

C’est pourquoi nous vous demandons de remplir votre Référendum. De son côté,
l'Institut pour la Justice s'organise pour :

- mener des actions d’information et de sensibilisation de l’opinion publique à grande échelle,
- préparer la publication d’un Livre Blanc de la réforme des procédures pénales,
- organiser des interventions dans les médias et auprès des parlementaires et des cabinets ministériels,
- et surtout décupler la diffusion du Référendum sur la Justice, dont l’objectif est de réunir 2 millions de participants pour obliger les pouvoirs publics à agir.

Nicolas Sarkozy nous a déjà reçus, mais nous voulons pouvoir revenir vers lui avec des millions de signatures de soutien.

Philippe Schmitt vient d'être contacté par le chef du cabinet de Rachida Dati ; une délégation de l'Institut pour la Justice sera reçue au ministère, place Vendôme, mardi prochain.


Merci de nous permettre d'arriver avec le maximum de signatures.

En vous remerciant d’avance de votre participation, je vous prie de croire, chère Madame, cher Monsieur, en mon total dévouement à ce combat pour protéger toutes les personnes innocentes et sans défense.

Bien à vous,


Cynthia Sardou

Pour accéder au référendum,
(size=15]cliquez ici[/size]

PS : Je n’ai pas peur de dire que je profite de la célébrité de mon père, Michel Sardou, pour servir cette cause. En vous écrivant, je veux sauver d’autres jeunes filles et d’autres femmes. Et lui aussi serait très content que son nom puisse servir à améliorer le fonctionnement de la Justice et protéger des innocents



Institut pour la Justice

57, rue d’Amsterdam,
75008 Paris
Tél. : 01 40 16 57 63
www.institutpourlajustice.com

09.12.2008

REFERENDUM POUR LA JUSTICE


Appel urgent de

Philippe Schmitt

http://ipj.diabolomultimedia.fr/petition.php


Chère Madame, cher Monsieur,

Le matin du 25 novembre dernier, j’attendais ma fille Anne-Lorraine sur le pont qui surplombe les voies à la gare de la Borne Blanche, dans l'Oise. J’étais impatient de la retrouver parce que je ne l’avais pas vue depuis trois semaines. Mais quand le train de 10 h 30 est arrivé, Anne-Lorraine n’est pas descendue.

Ce souvenir me hantera jusqu’à ma mort. Car j’ai appris plus tard que ma fille était bien dans le premier wagon, mourante, incapable de crier au secours. Elle avait reçu trente-quatre coups de couteau d’un homme qui sortait de prison, pour avoir commis un viol quasiment au même endroit en 1995.

En tant que parent ou grand-parent, vous pouvez imaginer le nombre de nuits où ma femme Elisabeth et moi avons revécu, en cauchemar, la scène qui a eu lieu dans ce train, ce jour-là. Anne-Lorraine était l’aînée de nos cinq enfants. C’était une vraie battante. Elle voulait devenir journaliste et s’était donné tous les moyens pour réaliser son rêve. Elle ne se plaignait jamais, elle était toujours riante, toujours de bonne humeur. Sa perte est irréparable.

Mais le jour de son enterrement, Elisabeth et moi nous sommes engagés à ce que son sacrifice ne soit pas vain.

Une année s'est écoulée. Nous avons étudié la question en profondeur et nous sommes aujourd’hui certains que les pouvoirs publics pourraient prendre des mesures pour empêcher que des centaines d’autres femmes et enfants subissent le même martyre.

Mais encore faut-il qu'une forte demande se manifeste de la part des citoyens comme vous.

C’est pourquoi je vous écris cette lettre. Elisabeth et moi vous demandons de participer au Référendum sur la justice.

Il faut que vous sachiez que, pour les parents des victimes de criminels, l’horreur ne s’arrête pas le jour de l’enterrement. Le véritable calvaire commence quand vous réalisez que justice ne pourra que très difficilement être rendue.
Quels que soient les souffrances, les tortures, les actes de barbarie que votre enfant a subis, notre système judiciaire ne permet quasiment plus de donner une juste peine au coupable.

Comprenez-moi bien : je n’éprouve aucune haine à l’égard du meurtrier de ma fille. Je l’ai dit à l’époque et je le répète aujourd’hui. Je ne suis animé par aucun esprit de vengeance.

Mais les faits sont là : Cet homme avait déjà été condamné pour viol avec arme, dans les mêmes circonstances, ce qui lui avait valu d'être condamné à cinq ans de prison en 1996. Mais il avait été relâché après deux ans seulement. Il était revenu vivre à deux pas de sa première victime, sans que celle-ci soit jamais avertie. On lui a laissé toute liberté de décider, un matin, de recommencer.

Aujourd'hui, il a été de nouveau arrêté mais, d'après les lois actuelles, il sera libéré dans à peine quelques années !

A ce moment-là, il reviendra vivre près de chez nous. RIEN n'obligera les magistrats à nous prévenir, ce jour-là. Et il croisera peut-être une autre de mes filles dans le RER. C’est l’effrayant résultat de l’évolution de notre système pénal ces trente dernières années.

Pierre Bodein, condamné à 30 ans de réclusion criminelle en 1994, s’est ainsi retrouvé en liberté dès 2004, ce qui lui a permis de torturer et d’assassiner Jeanne-Marie Kegelin, 10 ans, Julie Scharsch, 14 ans, et Hedwige Vallée, avant d’être rattrapé.

Guy Georges n’a été condamné qu’à une année de prison, après une agression sanglante au couteau sur une jeune femme, alors qu’il avait déjà quatre tentatives de meurtre derrière lui. A sa sortie, il a donc pu recommencer, violer et assassiner sept jeunes filles.

Michel Fourniret a été condamné à cinq ans de prison pour une dizaine de viols sur mineurs. Sorti après 3 ans seulement, il a pu commettre huit viols et assassinats supplémentaires.

Francis Heaulme a également eu maille à partir des dizaines de fois avec la Police et la Justice, avant que son cas ne soit considéré comme assez grave pour mériter 30 ans de prison. Mais entre temps, il avait commis 9 meurtres.

Francis Evrard, condamné trois fois pour pédophilie, a été relâché en juillet 2007, ce qui lui a permis presque immédiatement d’enlever Enis, un petit garçon de 5 ans. Il a ensuite évoqué“ une quarantaine d’enfants ”. Mais le magistrat qui l'avait libéré avait lui aussi agi en toute légalité.

Prison avec sursis, remises de peine, libération conditionnelle, semi-liberté, amnisties, liberté surveillée, et, depuis peu, bracelet électronique et même « prison hors les murs » ( !!! ), tout est fait pour diminuer les peines d’emprisonnement.

Malgré la récente loi sur la “ rétention de sûreté ”, le nombre de remises de peine et de libérations anticipées a augmenté de 34 % entre 2007 et 2008.

Pourtant, n’y a-t-il pas au moins une certaine catégorie de criminels que l’on pourrait définitivement écarter de la société ?

Qui a intérêt à ce qu’on relâche les violeurs et les assassins, quand on sait que le nombre de viols et de meurtres avec actes de barbarie a déjà augmenté de 200 % depuis 1981 ?

Mais regardons les choses en face : les citoyens concernés comme vous et moi, ont-ils fait tout ce qui était en leur pouvoir pour empêcher les pouvoirs publics de relâcher des criminels dangereux ?

Quand leur avons-nous exprimé concrètement notre révolte pour la dernière fois ?

Ce qui m’amène à vous poser la question : êtes-vous prêt à faire un geste aujourd’hui pour faire évoluer notre société vers une meilleure protection des citoyens innocents ? Il est impossible à un homme et à une femme seuls comme mon épouse et moi, de changer le système judiciaire. Mais si vous nous aidez, nous le pouvons.

C’est pourquoi Elisabeth et moi comptons sur vous pour participer au “ Référendum sur la Justice ” organisé par l’Institut pour la Justice.

C’est le meilleur, peut-être le seul moyen de mettre fin à la manière irresponsable dont on traite aujourd’hui les criminels dans notre pays.

Vous trouverez sur ce Référendum neuf questions sur des réformes qui pourraient passer immédiatement et épargner de nombreuses vies innocentes.

Ces réponses seront adressées aux médias, aux parlementaires, et à Nicolas Sarkozy. Il nous a déjà reçus, mais nous voulons pouvoir revenir avec 500 000, 1 000 000 ou même, si c’est possible, 5 000 000 de Référendums.

Avec votre participation à ce Référendum, nous déclencherons un soulèvement qui obligera les pouvoirs publics à réagir.

D’avance, je vous remercie de tout ce que vous pourrez faire pour soutenir notre mouvement. Faites-le pour ma fille Anne-Lorraine, pour toutes les jeunes filles qui se sont fait assassiner comme elle et, plus important encore, pour toutes les futures victimes que nous protégerons grâce à notre action.

Avec tout mon dévouement,


http://ipj.diabolomultimedia.fr/petition.php

28.11.2008

Anne Lorraine - Un dimanche dans le RER D

http://i33.tinypic.com/16h9e1l.jpg Anne-Lorraine - Un dimanche dans le RER D

Dimanche 25 novembre 2007, 10 heures 26, RER D, entre Paris et Chantilly.

Anne-Lorraine Schmitt, vingt-trois ans, est agressée par un homme qui tente de la violer. Elle résiste, courageusement. Il la massacre de trente-deux coups de couteau. L’agresseur, M. Deve-Oglou, avait déjà violé une jeune femme, sous la menace d’un couteau. Arrêté, il avait été rapidement relâché au bout de deux ans sur la foi d’” experts ” qui l’avaient trouvé ” réadaptable socialement “. Qu’il puisse un jour recommencer avait été jugé ” peu probable “.

Nourrie de témoignages poignants et de documents irréfutables, cette enquête pose la question de la prévention des crimes sexuels et propose des réponses. Elle livre surtout le portrait attachant d’Anne-Lorraine, brillante étudiante en journalisme, ouverte aux autres, dont le rire joyeux résonne encore partout où elle vécut. Anne-Lorraine avait ” foi en l’homme “. Elle voulait vivre pour témoigner de l’injustice du monde.

Ce livre lui rend hommage.

Pour le commander, rendez vous sur le lien figurant ci-dessous

http://www.decitre.fr/livres/Anne-Lorraine.aspx/9782854435320

25.11.2008

IN MEMORIAM

Une chapelle à la mémoire d’Anne-Lorraine en Colombie.

Un an jour pour jour après le drame du RER D, le nom d’Anne-Lorraine Schmitt est associé à la construction d’une chapelle au bout du monde destinée à accueillir les fidèles défavorisés du bidonville de Barrancabermeja, en Colombie.
D’ici deux semaines environ, devrait être inaugurée une chapelle, construite par l’association oisienne « Caminos de Esperanza » « les Chemins de l’espoir). Ce lieu de recueillement sera dédié à sainte Anne.

Au-delà du patronage de la Sainte, c’est bien la mémoire d’Anne-Lorraine Schmitt la courageuse jeune fille victime d’un détraqué sexuel qui va ainsi être honorée dans ce lointain pays.

La jeune étudiante de 23 ans, fervente catholique, semble ainsi continuer à transmettre sa foi et son énergie au-delà de la mort.

[cc] Novopress.info, 2008, source d’origine
[http://fr.novopress.info]

22.11.2008

En mémoire d'Anne Lorraine

En mémoire d’Anne-Lorraine

 

Le 25 novembre 2007, Anne-Lorraine Schmitt, une étudiante de 23 ans, prend le RER D pour rejoindre ses parents.

Elle est seule dans le wagon jusqu’à l’arrivée de Thierry Dève-Oglou, 43 ans, fils d’un couple franco-turc. Condamné en 1996 à 5 ans de prison pour un viol commis sur la même ligne de RER, il avait été libéré après deux ans de détention.

Entre les stations Louvres et Fosses, il agresse la jeune fille et tente de la violer. Elle se défend. Il lui assène 34 coups de couteau, entraînant sa mort.  Elle réussit cependant à le blesser grièvement, ce qui permet son arrestation rapide.

A l’époque, quelques articles dans les médias. Deux ou trois reportages au journal télévisé. Aucun philosophe ampoulé ne s’est indigné, aucun bavard médiatique n’a écrit de pamphlet courroucé, et aucun politique opportuniste n’a proposé de nouvelle loi inapplicable et de nouvelles peines inappliquées.

D’autres préoccupations plus pressantes agitaient les esprits : au même moment, dans une banlieue quelconque, des émeutes éclataient au prétexte que deux délinquants s’étaient tués à moto en percutant une voiture de police. Et l’on passa à autre chose.

Trois messes seront célébrées à l’intention d’Anne-Lorraine le dimanche 23 novembre à 11H00 à la Cathédrale de Senlis, le mardi 25 novembre à 19h00 à la Cathédrale de Senlis et le mercredi 26 novembre à 19h00 à Saint - Louis des Invalides Paris 7ème. Tous ceux qui souhaitent rejoindre les parents d’Anne-Lorraine à l’une de ces messes sont les bienvenus.

05.07.2007

Vincent, repose en paix

Sans titre.bmp 

J'avais un camarade,
De meilleur il n'en est pas;
Dans la paix et dans la guerre
Nous allions comme des frères
Marchant d'un même pas.

Mais une balle siffle.
Qui de nous sera frappé?
Le voilà qui tombe à terre,
Il est là dans la poussière;
Mon cœur est déchiré.

La main il veut me tendre
Mais je charge mon fusil;
Adieu donc, adieu mon frère
Dans le ciel et sur la terre
Restons toujours unis.

 

30.04.2007

Second tour

Jean Marie Le PEN que nous soutenions dans cette campagne présidentielle ne s'étant pas qualifié pour le second tour, un certain nombre de nos membres ont souhaité connaitre notre position pour ce second tour.

Les candidats du système que nous avions interpellé il y a plusieurs mois sur leur prise position concernant un éventuel référendum sur la peine de mort n'ayant jamais donné suite à nos courriers, nous refusons d'appeler à voter pour tel ou tel candidat.

Simplement nous tenons à rappeler que le politiquement correct de la droite et de la gauche au pouvoir depuis tant (trop) d'années a conduit à l'inscription dans la constitution de l'interdiction de la peine de mort !!!

Les prises de positions plus ou moins sécuritaires des uns et des autres ne doivent pas faire illusion. Seule une réforme complète de nos institutions sera à même de redonner à ce peuple une conduite, une fierté, une sécurité et LA liberté de vivre en paix.

 C'est pourquoi nous faisons nôtre pour le 6 mai ce slogan :"en mai, fais ce qu'il te plait" ...

 

personnellement j'irai à la pêche

 

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