30.03.2009

La maman du petit Jason souhaite la peine de mort de son mari en fuite en Tunisie

La maman de Jason "souhaite la peine de mort" au père en fuite

Le père de Jason, en fuite en Tunisie, s'est rendu à la police et a affirmé que c'était un accident: l'enfant serait décédé des suites d'une chute accidentelle de deux mètres dans une plaine de jeu. La maman biologique de Jason n'y croit pas, tout comme ses proches.

La mère du petit Jason retrouvé mort le 19 mars dernier sur les flancs de la Citadelle réagit. Issam Mareghni, le père de Jason, s'est livré jeudi à la justice tunisienne pour présenter sa version de la mort de son fils. Il nie avoir tué le garçon de trois ans qui serait mort accidentellement, selon lui.

La maman de Jason "souhaite la peine de mort" au père en fuite
 
Belgique - Faits divers

Sandra Vervinckt explique qu'elle ne croit pas à l'histoire que le père a raconté auprès des autorités tunisiennes. Pour elle, cette version des faits n'est qu'une pure invention. "Si le petit était tombé avec moi, la première chose que j'aurai faite, c'est appeler l'ambulance et ne pas laisser le petit comme ça et attendre qu'il décède sans prévenir pour partir en fuite. C'est vraiment dégueulasse ce qu'il a fait."

Alain Simon, la parrain de Jason, explique que le papa n'en est pas à ses premiers ennuis avec la justice: "Il a déjà fait de la prison pour de la drogue et pour des faits de maltraitance d'enfant, et maintenant, c'est un meurtre. Je ne crois pas à sa version."

Sandra Vervinckt, la mère biologique de Jason, a été écartée de sa vie quand l'enfantavait 5 mois. Peu après, le Service d'Aide à la Jeunesse a donné la garde de l'enfant exclusivement au père. "Je n'ai jamais compris pourquoi on lui a rendu la garde après qu'il ait déjà été à l'hôpital. A ce moment-là, il le frappait déjà et j'ai déjà essayé de faire les démarches pour le ravoir mais le SAJ n'a jamais changé sa décision parce qu'Issaam et sa compagne avaient parlé sur mon dos."

Le père, de son côté, nie toujours avoir tué l'enfant, dont il avait la garde. La compagne,inculpée dans cette affaire, est aujourd'hui en prison.

La maman de Jason compte intenter une action en justice contre le SAJ. Loin d'être soulagée par la détention du père, la famille maternelle attend des aveux et un jugement si possible en Belgique. "Ce qu'il a fait au petit me reste en travers de la gorge, je lui souhaite la peine de mort", conclut-elle.

Elle vit actuellement dans la peur que le père de son fils soit relâché et qu'il lui fasse du mal.

19.01.2009

ça se passe aux USA

 

Un Américain de 62 ans, James Callahan, a été exécuté jeudi soir au centre pénitentiaire Holman de Artmore, dans l'Alabama (sud), pour le viol et le meurtre en 1982 d'une étudiante de 26 ans, a-t-on appris vendredi auprès des autorités pénitentiaires.

Après 26 ans dans le couloir de la mort, James Callahan a été prononcé mort par injection mortelle à 18H24 locales (00H24 GMT).

Le 3 février 1982, James Callahan a enlevé Rebecca Howell dans une laverie automatique de Jacksonville (Alabama) et l'a enfermée dans sa caravane. Il l'a ensuite violé puis étranglée.

Le corps de la jeune femme a été retrouvé plusieurs semaines après, dans un ruisseau.

 

Selon la presse locale, ses derniers mots ont été pour son fils qui assistait à la mise à mort.

C'est la première fois depuis 2007 que l'Alabama procède à une exécution. Cet Etat du sud des Etats-Unis a en revanche prévu d'exécuter quatre autres détenus d'ici le mois de mai, selon le Centre d'information sur la peine de mort.

L'Alabama compte aujourd'hui 203 personnes dans ses couloirs de la mort dont deux femmes et a exécuté 40 personnes depuis 1976 et le rétablissement de la peine de mort aux Etats-Unis.

16.11.2008

Deux retraités sauvagement assassinés : le suspect avait déjà tué

La récidive .... à quand des mesures radicales ?


15/11/2008 – 08h00
VIRY-CHATILLON (NOVOpress) – Le 4 novembre dernier, un homme de 85 ans et son épouse de 80 ans, d’origine corse, ont été découverts dans leur chambre au premier étage d’un pavillon de Viry-Chatillon (Essonne). Ligotés et bâillonnés, « ils avaient été très violemment frappés avec un couteau, qui n’a pas été retrouvé. Les corps étaient en partie calcinés », explique Le Parisien.fr d’hier.

Arrêté mercredi dernier, un homme de 41 ans avait déjà été condamné en 1990 par la cour d’assises de la Gironde à quinze ans de réclusion criminelle pour un meurtre à coups de couteau. Il était sorti de prison en 1997 en bénéficiant des réductions de peine. La société n’a été protégée que durant sept ans…

Lors de sa garde à vue, le suspect a reconnu le double meurtre. Une quarantaine de minutes après les faits, il avait effectué un retrait de quelques centaines d’euros avec une carte bancaire volée au couple, et avait été identifié grâce à la vidéosurveillance de la banque. Deux Français sont encore morts des mains d’un récidiviste.


[cc] Novopress.info, 2008, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine