Extraits du communiqué de la famille :
“Très chers amis,
Nous sommes très sensibles aux multiples marques d’amitié et de soutien que vous nous avez adressé (…) nous vous exprimons notre vive reconnaissance, car ce sont vos lettres ou messages qui nous portent et nous permettent d’avancer. Encore merci. (…)
Maintenant nous acceptons de répondre aux questions de la presse pour que le sacrifice d’Anne - Lorraine ne soit pas vain et avant que les médias ne cessent de s’intéresser à son sort.
Un texte de loi tendant à empêcher les délinquants sexuels de récidiver va être soumis au parlement début janvier 2008. Nous proposons à tous ceux qui ont accepté de nous aider d’interpeller leur député (par tous les moyens etc…) par courrier, mail, appel TPH pour les sensibiliser à ce problème et leur faire savoir que l’opinion en a assez. Plus jamais cela !
Il ne s’agit pas de répression ou de vengeance mais de prévention.
Cette démarche est totalement apolitique (non-partisane ndlr) car nous estimons que la question du traitement des récidivistes devrait dépasser le clivage gauche - droite et susciter un vote à l’unanimité des groupes parlementaires.
Vous pouvez rediffuser ce texte.
Famille SCHMITT
Nous nous permettons d’ajouter que l’horrible crime qu’à constitué le meurtre d’Anne-Lorraine Schmitt soulève la question du sort des criminels et délinquants étrangers, ainsi que celle de l’échelle des peines, qui à été désarticulée par l’abolition de la peine de mort.
Quelle que soit l’opinion des uns ou des autres sur l’opportunité ou la moralité de la peine de mort, il est certain que son abolition (pour les criminels, les victimes mourant toujours autant), à conduit à l’abolition de la peine capitale, au sens étymologique, et partant à la désorganisation complète de la politique pénale. Aucune des promesses des abolitionnistes n’a été tenue, en particulier quant à la réclusion perpétuelle pour les crimes de sang.
L’attribut principal du roi est de rendre la justice, de châtier les méchants et de protéger les innocents…
La république des magistrates se complaît dans l’échafaudage de l’alibi “social” des criminels pour la plupart étrangers, souvent clandestins.
Nous demandons justice ! Qui nous la rendra, sinon le roi ?
Source : http://afe-blog.com/



04/08/2008 – 08h00
