21.05.2009

Peine de mort maintenue au Colorado

Les sénateurs de l’État du Colorado ont rejeté le 6 mai un projet de loi pour l’abolition de la peine de mort. Par 18 voix contre 17 les parlementaires ont rejeté le projet qui avait été approuvé par une voix d’écart (33 contre 32) à l’assemblée nationale, le 21 avril.

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02.05.2009

Moscou refuse d'abolir la peine de mort

MOSCOU, 25 avril - RIA Novosti. Le ministre russe de la Justice Alexandre Konovalov estime qu'il est encore tôt pour parler de l'abolition de la peine de mort dans le pays.

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Aux termes d'une décision de la Cour constitutionnelle de Russie, le moratoire sur la peine de mort sera appliqué jusqu'à l'institution de cours d'assises dans toutes les régions administratives du pays. A l'heure actuelle, elles existent partout à l'exception de la Tchétchénie, mais elles pourront y apparaître en 2010. Dans cette perspective, les autorités russes seront obligées de se prononcer sur le sort du moratoire frappant la peine de mort.

"Deux solutions sont possibles: soit ratifier le protocole 6 à la Convention européenne des droits de l'homme interdisant le recours à la peine de mort en temps de paix, soit trouver des mécanismes juridiques permettant de ne pas appliquer cette sanction pénale. La seconde solution est celle qui a été retenue en Russie: la peine de mort n'est pas appliquée chez nous", a déclaré le ministre aux journalistes réunis samedi à l'Académie de justice de Russie.

"Pour le moment, je ne suis pas prêt à parler des perspectives de ratification du protocole 6", a-t-il ajouté.

27.04.2009

Elections en Afrique du Sud

D'origine modeste, Jacob Zuma a fait ses classes comme leader au sein de la branche armée de l'ANC.

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Les premiers résultats partiels le donnent gagnant avec plus de 66% des voix pour son parti, l'ANC. Jeudi soir, ses partisans crient victoire. Premier Zoulou à la tête du pays, Jacob Zuma va désormais être jugé sur ses actes.

Humaniste, il rouvre le débat sur la peine de mort au nom de lutte contre le crime.

Désormais aux portes de la présidence, il va devoir montrer un seul visage et passer de la parole aux actes.

22.03.2009

Marine Le Pen appelle à rétablir la peine de mort


La vice-présidente du Front national a réagi ainsi à l’agression violente de deux octogénaires dans le Nord de la France.

Après l’agression de retraités, Marine Le Pen, vice-présidente du Front national réclame le rétablissement de la peine de mort (Reuters)

Après l’agression de retraités, Marine Le Pen, vice-présidente du Front national réclame le rétablissement de la peine de mort (Reuters) Marine Le Pen, la vice-présidente du Front national, a réclamé mercredi 18 mars, à Tourcoing (Nord) le rétablissement de la peine de mort, après l’agression dans cette ville d’un couple de retraités dans la nuit de samedi à dimanche. "L’affaire qui nous occupe fait partie, dans l’esprit du Front national, de celles qui devraient être soumises à la peine de mort", a déclaré la tête de liste du FN pour les élections européennes dans la circonscription du Nord-Ouest, lors d’un point presse de campagne.

Perpétuité réelle pour les plus dangereux

"La moindre des choses serait qu’il existe dans notre pays une perpétuité absolument réelle (...), ce qui permettrait à tout le moins, à défaut de remettre en place une peine de mort que l’Union européenne nous interdit de réhabiliter, de protéger la société de ses éléments les plus dangereux", a ajouté Marine Le Pen.

"L’immigration, un vecteur d’aggravation de l’insécurité"

La vice-présidente du Front national a également réclamé "le rétablissement des frontières, notamment pour lutter contre l’insécurité", avant d’estimer que "l’immigration est un vecteur d’aggravation de l’insécurité dans notre pays".
Deux retraités de 87 et 89 ans avaient été dépouillés à Tourcoing d’une forte somme après avoir été frappés et séquestrés par deux cambrioleurs violents, cagoulés et armés

20.03.2009

Argentine : le débat sur la peine de mort relancé

Trois meurtres survenus en 15 jours relancent le débat sur la peine de mort en Argentine. Vingt-cinq ans après son abolition dans le pays, plusieurs stars soutiennent ouvertement sa réintroduction.

Afficher l'image en taille réelleC’est l’assassinat de son coiffeur qui a tout déclenché. Quand elle apprend que Gustavo a été poignardé dans sa maison par trois délinquants, Susana Gimenez (photo), l’égérie blonde de la télévision argentine, appelle les journalistes. Derrière ses lunettes noires, visiblement sous le choc, elle lance : "Finissons-en avec les droits de l’Homme et toutes ces stupidités. Celui qui a tué doit mourir !"

Impact immédiat

Dans un pays où les meurtres, les enlèvements et les faits divers sont présentés à grand renfort de détails sanguinolents dans les journaux télévisés, ces déclarations ont fait l’effet d’une bombe. Sans connaître une explosion de ses chiffres, l’insécurité est devenue la principale préoccupation des Argentins. Un raz-le-bol qui s'explique, en partie, par la jeunesse des agresseurs et la violence des faits constatés. "Ils n’ont plus de code", analyse un commissaire.

Pour Susana, diva du peuple, il est temps de revenir à la peine de mort, abolie en 1984 dans le pays. Dans les jours qui suivent ses déclarations, 8 000 personnes débattent, sur Facebook, dans des groupes de discussion. La plupart des intervenants sont en faveur de la peine capitale.

Tous les journaux se prennent progressivement au jeu et vont demander aux autres stars leur opinion sur la question. Les peoples emboîtent alors le pas à la pulpeuse Susana. Les déclarations sont parfois virulentes, comme celle du chanteur et acteur de tango, Cacho Castaña : "Celui qui viole un enfant mérite-t-il un procès ? Moi, si on fait du mal à ma famille, je sors mon flingue". À côté, Michel Sardou, l’auteur de la chanson "Je suis pour", paraît bien tendre.

 

Sandro, un vieux chanteur aussi populaire que Johnny Hallyday explique, lui, non sans paradoxe : "Moi, je suis contre la peine de mort, parce que je suis catholique. Mais ne soyons pas hypocrites, ceux qui tuent doivent mourir".  Enfin, même le "père" du rock argentin, Luis Alberto Spinetta, lâche : "Je ne suis pas pour la peine de mort, mais certains méritent une balle dans la tête."

Manifestation nationale

Derrière le slogan "Y’en a marre de l’insécurité", tous se donnent rendez-vous le 18 avril pour marcher "jusqu'à la place". Comprendre : la place de Mai, lieu mythique des rencontres hebdomadaires des mères des disparus durant la dernière dictature. Ces icônes nationales, qui ont toujours lutté pour que justice soit faite dans leur pays, apprécient modérément ce nouvel élan en faveur de Guillotin.

14.02.2009

La législation belge fait référence à la peine de mort

Plusieurs références à la peine de mort existent encore dans la législation belge.



La peine de mort n'est plus appliquée en Belgique depuis 1950 et elle a été supprimée en 1996. Cette suppression a été confirmée dans la Constitution en 2005. Elle ne pourrait être réinstallée qu'au moyen d'une majorité des deux tiers. La référence à la peine de mort n'a cependant pas disparu de tous les textes légaux. Ainsi, le Code civil continue-t-il à stipuler que les greffiers des Cours et tribunaux transmettent à l'état civil tous les renseignements relatifs à un condamné à mort dans un délai maximum de 24 heures après son exécution.

La loi sur le contrat d'assurance terrestre énonce qu'un assureur ne couvre pas le décès d'un assuré s'il est la conséquence d'une exécution capitale.

ça se passe au Texas

Etats-Unis: un Noir exécuté pour un meurtre en 1995

Un homme noir de 51 ans, condamné à mort pour le meurtre et le viol d'une jeune femme en 1995, a été exécuté jeudi au Texas (sud des Etats-Unis), ont indiqué les autorités pénitentiaires. Il a été tué par injection létale.

Son décès a été prononcé à 18h19 (01h19 vendredi en Suisse) à la prison de Huntsville, huit minutes après l'administration de l'injection létale.

Il a été condamné à mort le 30 mai 1996 pour le viol et le meurtre au Texas d'une femme à qui, a-t-il avoué après son interpellation, il avait proposé du crack en échange de relations sexuelles, selon un communiqué du ministère de la Justice du Texas.

Alors qu'elle se refusait à lui, il s'est énervé et a violemment et plusieurs fois frappée sa tête contre le sol en ciment, avant de la violer. De même source, il l'a ensuite plusieurs fois frappée du pied au visage avant de fuir puis de revenir, pour la violer à nouveau et voler son porte-feuille.

Lors des audiences de fixation de la peine, après qu'il a été déclaré coupable, l'accusation a présenté ses aveux oraux et écrits dans lesquels il reconnaissait avoir tué au moins trois autres femmes et en avoir violé plusieurs, toujours avec violence.

Après sa première condamnation alors qu'il avait 18 ans, il a multiplié les séjours en prison.

Quatre hommes attendent dans le couloir de la mort leur exécution au mois de mars.

ça se passe en Chine

Peine de de mort : l'assassin de huit personnes condamné en Chine

Le responsable d'une décharge d'ordures de 35 ans qui a avoué avoir tué huit personnes dont un bébé de deux ans a été condamné à mort lundi par la Cour populaire intermédiaire de Suizhou dans la province du Hubei (centre).

Il a également été privé de ses droits civiques.

Cet homme, Xiong Zhenlin, avait tué le 4 janvier huit personnes dans le district de Luoyang de la ville de Suizhou. Il a été arrêté une semaine après.

Parmi les huit victimes, se trouvent une femme de 43 ans que Xiong voulait épouser et son petit-fils, les six autres victimes étaient des employés de la décharge.

Le condamné n'a pas dit s'il souhaitait faire appel.

 

 

 

08.02.2009

Deux tiers des Tchèques favorables à la peine de mort

Selon un sondage réalisé en mai par le Centre pour l’étude de l’opinion publique, dont les résultats ont été publiés jeudi, près de deux tiers des Tchèques pensent que la peine de mort devrait existée en République tchèque. Au cours des quatre dernières années, 60 % en moyenne des personnes interrogées se prononcent en faveur de la peine capitale.

Mexique : vif débat autour de la peine de mort

MEXIQUE •  Vif débat autour de la peine de mort

! Piensa Diferente, Piensa Verde ¡

"Les rues de Mexico sont tapissées d'affiches en faveur du rétablissement de la peine capitale pour les auteurs d'enlèvements et de crimes de sang. La campagne médiatique a été orchestrée depuis plusieurs mois par le Parti écologiste du Mexique (PVEM), qui dénonce une vague d'insécurité sans précédent "ayant complètement débordé l'Etat", explique la députée verte Gloria Lavara dans La Jornada. "A situation extrême, solution extrême", précise-t-elle.

Selon les derniers sondages, 70 % des Mexicains seraient favorables à la peine capitale. La polémique enfle depuis l'enlèvement de Fernando Marti, un jeune homme de 14 ans qui a été assassiné en août 2008 par ses ravisseurs alors que sa rançon avait été payée. Un million de personnes avaient alors défilé dans les rues contre l'insécurité. Derrière le parti des verts se sont également rangées les droites conservatrices du PRI et du PAN. Seuls les démocrates chrétiens du PSD dénoncent "une mesure rétrograde et simpliste qui ne résout pas les causes profondes de la violence et ne dissuadera en rien les criminels", expose le communiqué du parti.

Face à la recrudescence de la violence, le gouverneur de l'Etat de Coahuila a présenté, le 28 janvier, un projet de loi destiné à réviser la Constitution afin de pouvoir appliquer la peine capitale aux ravisseurs qui assassinent leurs victimes. La Commission permanente de la Chambre des députés a approuvé la tenue d'une série de forums composés d'experts afin de débattre de cette possibilité. La peine de mort a été officiellement abolie de la Constitution en 2005. Elle avait été appliquée pour la dernière fois en 1937.

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